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dimanche 17 mars 2013

Little girl in a big world.


J’ai passé ces dernières semaines à faire de mon mieux pour garder la tête haute car, il faut bien le dire, mon cœur a été balancé d’un coin à l’autre de ma cage thoracique entrainant une douleur tant lancinante que perturbante. Des montagnes russes dignes de ce nom qui auraient pu à tout moment me le faire vomir. Mais je crois qu’il est encore à sa place, ou plutôt qu’il y est retourné.

Je suis – et je crois que j’ai toujours étéune peureuse. J’angoisse pour un rien, je me protège de tout et je préfère en général fuir ou me taire. Et je peux vous dire que là j’ai été à deux doigts de m’enterrer six pieds sous terre. J’ai eu les pires pensées qu’il m’est possible d’avoir. Rien de suicidaire, rassurez-vous. J’ai juste songé à des choses qui ne m’avaient encore jamais effleurées l’esprit auparavant.
J’ai osé croire que mon copain serait mieux sans moi, s’était lassé de moi, et ne me trouvait plus assez bien.  J’ai laissé mon esprit me jouer ce mauvais tour. Je me suis enfoncée dans cette idée plus qu’idiote puisqu’au final, je me suis fait du mal toute seule. Je me disais ; tu n’as pas ta place dans sa vie, pars, ça sera moins douloureux que de rester. J’avais vraiment l’impression de ne plus exister, ou d’être devenue moins importante en tout cas. Je me suis sentie sur le côté. Un peu délaissée. Mais vivre sans lui, voyez-vous, ce n’est plus envisageable. Alors à la place, je lui ai fait vivre un enfer. J’ai été détestable au possible. J’attendais un retour, une claque, n’importe quoi. Mais j’aurais dû réaliser dans la seconde, après tout je le connais assez pour ça, qu’il ne fonctionne pas comme ça.
J’ai subi un électrochoc vendredi soir. Pour la première fois, il n’a pas été méchant mais il a relevé mon comportement d’une telle manière que je l’ai eu ma baffe. Cela m’a permis de prendre conscience et de descendre un peu. Oh Manon, pourquoi es-tu si bête, si immature, si trouillarde ? La peur m’avait fait dire et faire des choses insensées. J’ai agis comme ces filles que je critique, en pétant un plomb pour des sottises. Quand j’y pense, quelle chanceuse je suis de ne pas l’avoir fait fuir. Et malgré ça, j’ai peur encore.

Je sais d’où vient cette peur, et j’essaye de la combattre. Je désire plus que tout la vaincre. Je ne veux pas que mon copain s’imagine que je n’ai pas confiance en lui, car la vérité c’est que je n’ai pas confiance en moi. En fait, j’ai la sensation que quoi que je fasse, cette crainte de l’abandon sera toujours présente et je peux remercier mon père pour ça. Je ne suis pas assez bien pour lui, alors pourquoi le serais-je pour les autres ? Comment mon copain peut-il autant m’aimer ? Moi, apparemment si nulle en communication, terriblement égoïste, affreusement hypocrite, et lâche par-dessus le marché.
C’est affreux d’avoir peur d’être laissé sur le bord de la route. On panique pour le moindre détail. On s’inquiète tout le temps et on a sans cesse besoin d’être rassuré. Du coup, on a encore plus peur parce que bon, la personne pourrait en avoir marre et donc foutre le camp. Je me demande parfois si mon amoureux n’en a pas assez mais n’ose pas me le dire. Je pleure toujours et il doit tous les soirs – ou presque – me répéter les mêmes choses, mais rien ne rentre. Je n’arrive pas à m’y faire, à accepter.
Quoiqu’il en soit, il faut que j’arrête tout ça. Je ne peux pas vivre toute ma vie en ayant peur. Je crois que personne ne le peut, ce n’est plus une vie sinon. Je devrais plutôt remercier mon amoureux. Encore une fois. Je le fais tout le temps, mais c’est qu’il me donne tellement, plus que je n’en mérite. Il n’y a aucun mot pour vous laisser imaginer tout l’amour qu’il me porte. Je suis juste une enfant pourrie gâtée. Je ne sais pas. C’est trop énorme pour moi. Je suis trop heureuse avec lui. Je ne veux vraiment personne d’autre que lui à mes côtés. Grâce à lui j’ai fait des efforts  ainsi que des progrès dingues. Il est le seul à qui j’ose me confier totalement. Il est un peu devenu mon journal intime, ma feuille blanche, sauf que lui, il me répond, il m’aide, il m’aime. Il n’y a rien de meilleur.

M, je t’aime. Devant tous les inconnus qui passeront ici, je le dis ; il me faut plus qu’une éternité à tes côtés, et je sais que j’aurais droit à ça. Notre histoire était écrite. Moi je crois que Dieu m’a mise sur ton chemin pour mon bien, et j’espère pour le tiens.

samedi 25 février 2012

We never fight, we always smile.

“He’s not perfect. You aren’t either, and the two of you will never be perfect. But if he can make you laugh at least once, causes you to think twice, and if he admits to being human and making mistakes, hold onto him and give him the most you can. He isn’t going to quote poetry, he’s not thinking about you every moment, but he will give you a part of him that he knows you could break. Don’t hurt him, don’t change him, and don’t expect for more than he can give. Don’t analyze. Smile when he makes you happy, yell when he makes you mad, and miss him when he’s not there. Love hard when there is love to be had. Because perfect guys don’t exist, but there’s always one guy that is perfect for you.” Bob Marley.


Je n'ai pas beaucoup de photos de nous deux - pour ne pas dire quasi aucune -, et j'espère vraiment qu'il ne m'en voudra pas en voyant celle-ci ici. Parce que bon, on est pas franchement du genre à exhiber notre couple ; pas de statut sur facebook, pas de mots doux sur les murs, etc. D'ailleurs, lorsque j'en vois le faire, cela me dérange. Quel intérêt y-a-t-il à autant dévoiler son intimité ? Pourtant, je suis une blogueuse, et c'est là ce que je fais tout le temps. Je m'expose à la vue et aux jugements de tous, sans la moindre crainte même. Mais je ne comprend pas ces couples qui s'affichent en s'écrivant je t'aime à tout bout de champ, qui comptent les mois, et tout ce qui va avec. Enfin, chacun fait ce qu'il lui plait, pas vrai ? Je refuse en tout cas de faire la même chose. Nos mots d'amour ne regardent que nous, et quelques fois vous lorsqu'il m'inspire quelques lignes.

Je tenais juste à lui faire une véritable place sur mon blog, parce qu'il la mérite. Après tout, ce petit homme - ou ce grand enfant - il se trouve que c'est mon sale gosse mais aussi une grande partie de mon bonheur. Je n'irais pas dans les détails, mais le chemin fut long pour en arriver à ce que nous sommes aujourd'hui. Par les débuts difficiles qu'on a eu, et la fille compliquée que je suis, j'peux vous dire que l'un comme l'autre, on en a vu des bonnes. Aucune dispute, mais des histoires étranges, et Dieu sait comme on en a perdu du temps à cause d'elles. Presque un an en fait. Heureusement, nous voilà à nouveau ensemble depuis maintenant neuf jolis mois.Neuf jolis mois durant lesquels je n'ai fait que rire. On se complète dans notre bizarrerie, on se supporte mutuellement, et on se bagarre comme des gamins. On fait rire nos amis par ce côté enfantin de notre relation. C'est ce que nous leur laissons voir, gardant le meilleur pour nous. Car plus que de me faire rire, il me couvre d'amour. Je me sens aimée, acceptée telle que je suis, et épaulée. Il me soutient, il me fait confiance et j'ai confiance en lui. Je me confie difficilement et rarement, mais je sais que je peux le faire et c'est ce qui compte. Je crois qu'il comprend mes silences et je lui en suis tellement reconnaissante. Oui, voilà le bon mot. Reconnaissante. Merci, sale gosse. Merci pour tout.

mardi 7 février 2012

Il y a des fois où il est adorable.

dimanche 22 janvier 2012

What if there's no goodbye ?

C’est du temps volé. Des minutes que l’on dérobe, des heures qui nous enrobent. Un manteau d’illusions qui nous tient bien chaud. Un monde parallèle où à force d’y croire on finit par se brûler les ailes. On se pense forts, entiers, liés. Comme seuls au monde. Ou peut être seuls contre le monde.

Il ne s’agit plus juste de s’aimer, ou de t’aimer. Cela ne suffit plus. Il est désormais question de profiter. D’attraper ces fragments de bonheur avant qu’ils ne me glissent entre les doigts. Car je ne veux pas regretter à nouveau. Je ne veux pas de ce goût amer qui déjà s’installe dans ma bouche. Je ne veux pas te laisser. J’ai peur de ce que l’avenir nous réserve, peur de tout ce que nous pourrions vivre ensemble et que peut être nous ne frôlerons même pas. En fait, j’aimerais figer les secondes et les enfermer dans une bouteille. Je les jetterais au loin pendant ton sommeil et au moment où tu ouvrirais les yeux, il n‘y aurait plus rien que nous deux. Puis nos rires comme toujours.

Il est naïf et niais d’espérer l’éternité à cet âge. Surtout lorsque l’on n’y croit pas vraiment. Mais mince, que c’est doux de laisser mon cœur s’enflammer pour tes beaux yeux. Il n’existe rien de comparable à cette plénitude là.

Alors ai-je peur de notre futur ? Ou du mien ? Il me semble que notre relation a à un tel point dépassé mes espérances que je crains de ne pas retrouver une telle complicité. C’est juste plus que je n’en mérite, plus que je ne peux en accepter et tu t’en rends compte. J’ai l’impression que c’est trop, que tu ne devrais pas me donner autant. Mais tu continues, même si il faut que tu me rassures constamment. Et je sais que je n’ai pas besoin de changer pour toi, que je peux être nulle, débile, ou ridicule et tout ce qui s’en suit. Tu es toujours là, qu’importe les larmes ou les sourires. J’ai enfin compris.

Mais tout ceci n’est-il pas plus du domaine de l’amour que de la niaiserie ? Peut-on être jeunes et amoureux sans être niais et drogués à l’espoir ? Allez savoir.

lundi 2 janvier 2012

Les verres vides, les estomacs pleins. Ils riaient comme des enfants, l’insouciance de l’instant remplissant leurs poumons d’un air nouveau. Plus rien autour d’eux ne semblait avoir d’importance, le temps s‘était comme arrêté et filait hors de ces murs apparemment effrayé par tant d‘euphorie. Ils avaient l’air si puissants, pourtant bien naïvement armés de leurs quelques sourires. Alors ils se préoccuperont plus tard de l‘avenir. Pour le moment ils ne l‘entendent pas ou plus, lui qui essaye pourtant de s’incruster mais en vain. Les remparts sont bien trop hauts pour qu’il ne les atteigne.

Et elle, au milieu de tout ça, elle se tenait là. Elle brûlait, elle s’enflammait, que dis-je, s’exaltait. Elle était ivre ce soir là, ivre de lui bien entendu. Ils se trouvaient dans la même pièce, à quelques mètres, parfois quelques centimètres. Lorsqu’il s’esclaffait, elle souriait. Ce doux son chatouillait ses joues, et étirait toujours le plus naturellement du monde ses lèvres. La nouvelle année n’y changeait rien. Plus qu’amoureuse, elle était heureuse.

Dans la nuit, ils s’étaient cherchés, sans se trouver, car ils s’égaraient.

Il y avait la chaleur de ses paumes sur son corps qui l’étouffait pour mieux l’emporter, et elle qui l’embrassait sans vouloir le laisser respirer. C’est le douloureux refrain de leur histoire ; des heures volés, durant lesquelles ils s’essoufflent à s‘aimer. Une sorte de besoin d’échapper à la réalité, de la fuir coûte que coûte et de surtout ne jamais s‘arrêter. Un jeu dangereux qui les pousse et les amuse.

Seulement, la fatigue les a eu, comme à chaque fois. Deux enfants qui ne peuvent s’évader, et qui se réveillent avec un goût amer au bout des lèvres.

Il n’y avait eu aucune fausse note. Juste une danse voluptueuse entre leurs deux corps, emplie de toute leur tendresse et de quelques mots doux.

lundi 10 octobre 2011

May 26, 2011 at 1:06

Je ne crois pas qu’il y a un bon moment pour dire au revoir, et c’est bien là mon principal ennui. Je retarde sans cesse mon départ, parce que ceci, parce que cela. Au final, je ne m’en sortirais pas, pas comme ça en tout cas, et je le sais. Peut être qu’il faut juste s’armer de son courage, prendre ses clics et ses clacs, puis décamper. Alors tout doucement, je m‘y prépare car il s‘agit de ne pas trop brusquer mon pauvre petit cœur. Je ne pensais pas que ce serait si dure, mais en fait, j’ai beaucoup de choses à mettre dans mes bagages. Une pile entière de nos éclats, des brides de toi, de nous, bien trop de souvenirs pour que je puisse tout emmener avec moi. Mon sac refuse de se fermer, et je n’arrive même pas à le soulever, mais la volonté est là. Je veux y arriver cette fois, alors tu vois, je vais le tirer même si c’est à bout de bras.

Car attendre après ta personne, c’est comme vouloir la paix partout dans le monde ; impossible. Je n’aurais jamais dû m’accrocher à quelqu’un comme toi, et cette histoire aurait dû se finir il y a longtemps déjà. Mais j’ai mis du temps à tout comprendre, heureusement, je réalise enfin. Tu ne reviendras jamais vers moi, tu ne me diras jamais ce que je rêve d’entendre, et pire encore, tu n’en as même jamais vraiment eu l’intention.

Ça fait maintenant un peu plus d’un an qu’on se connait, et demain ça aurait pu faire un an pour notre couple, mais tu en as décidé autrement, un fameux début août 2010. Je ne pourrais jamais te pardonner, tout comme je ne pourrais jamais savoir ce qui t’est passé par la tête ce jour-là. Pourquoi as-tu fait cela ? On était bien ensemble non ? Tu m’aimais, n’est-ce pas ? Il m’arrive d’en douter. De même qu’aujourd’hui, je regrette de t’avoir envoyé ce long message, sans ça, je n’en serais peut être pas là. Les ponts seraient sans doute coupés, et je serais loin déjà.

Car à trop jouer avec le feu, je me suis brulée, et à trop s’amuser, on s’est perdus. Aveuglés par notre dite « amitié », j’ai laissé notre « amour » m’écraser. Cette fois, je ne reviendrais pas sur mes pas. L’ultimatum que je n’ai jamais osé te poser le voilà. C’est tout ou rien. Rattrape-moi ou laisse-moi.

À côté de lui, je suis toute petite, et en général il n’en manque pas une pour me le faire remarquer. Pourtant, on ne dirait pas qu’il est grand. Quand on le voit de loin, il a un peu des allures de gamins. C’est à cause de son visage, c’est celui d’un enfant ! Une petite tête aux grands yeux bleus. Il n’est jamais vraiment coiffé. Ses cheveux sont aussi indisciplinés qu’il ne l’est. Il a un grand sourire aussi, le genre de sourire rayonnant, éblouissant, parfait pour les pubs de dentifrices. Mais en général, cela n’annonce rien de vraiment bon. Il adore rire, dire des idioties, faire des bêtises et si c’est avec d’autres, c’est encore mieux je crois. C’est pas qu’il soit chiant ou embêtant, c’est juste qu’il déborde d’énergie. Tout le monde le connait ainsi. Mais moi je l’ai vu, ou plutôt aperçu. Par éclats ici et là. Quand il est gêné, il passe sa main dans ses cheveux et baisse les yeux. Les discussions sérieuses lui font peur, alors il les évite autant qu’il peut, s’accrochant à une blague comme on s’accroche à une bouée de secours. Il cache de l’or dans son cœur. Je le sais, je l’ai vu à travers la serrure.

Un gros bordel.

J’ai fini par avoir peur de l’amour même, de ce qu’il représente à lui seul. Mes angoisses me lacèrent le cœur. La crainte d’être laissée, de n’être pas assez, d’en dire peu ou parfois trop. Que dois-je garder et que faut-il offrir ? Dans quelles limites ? Y a-t-il seulement des limites ? Plus j’y pense, plus la solution m‘échappe. Certains me diront : la confiance. Oui, mais ça se mérite la confiance, ça va et ça vient avec le temps et le temps peut être long, très long. Alors ça ne me suffit pas. Pour que ça aille, il faudrait que les sentiments soient palpables, que je puisse être sure de leur réalité. Ainsi, peut être que mes mille et une questions ne bourdonneraient pas à mes oreilles. Mais c’est impossible de ne pas avoir peur non ? On a toujours peur. Je ne suis certainement pas la seule à être effrayé par la fin -ce qu’on appelle plus couramment rupture dans le cadre d‘une relation-. En ayant cette sorte de phobie, est-ce que je ne prend pas justement le risque de fatiguer les autres, devrais-je dire l’autre ? Que c’est étrange de douter. J’ose espérer que l’amour se nourrit de ça pour se construire, et se renforcer. Qu’à chaque fois qu’il me dit « mais non » il se sent plus grand. Cette idée-là me plait, maintenant, est-ce vrai, rien n’est moins sur.

Je crois que je suis heureuse. Je ne vais pas au lycée à reculons, j’y vais le cœur léger même si ça me fait chier. Je sais que je serais avec des gens que j’aime, et qui m’apprécient aussi. Je pars en étant sure que je vais rire au moins une fois, que je serais dans ses bras au moins quelques secondes. Et ça me suffit. Je l’aime pour ce qu’il est, pour ce que je suis quand il est là, et pour ce qu’on est lorsqu’on passe du temps ensemble. Il n’y a rien de plus à dire.

Alors d’où est-ce que cela vient ? Probablement de toi. À chaque fois que tu refais irruption dans ma vie, ne serait-ce que par un sms ou pour quelques heures, tu me rappelles que les promesses ne sont rien, que l’amour peut être du vent et qu’il est facile de retourner sa veste. À trop donner j’ai forcément peur. Depuis que je comprend, depuis qu’il m’a déçue. Je veux ravaler mes mots. Arrêter de le couvrir d’amour, de lui montrer que décidemment, je l‘aime un peu trop. Sauf que je ne peux pas. Je suis comme ça. La niaiserie m’appelle et fait partie de moi. Je vais continuer à lui dire qu’il me manque, alors que je le vois tous les jours, continuer à chercher ses baisers et à lui en offrir.

Finalement, je m’en fiche. J’aime donner. Ça me plait de lui offrir, puis adviendra ce qu’il adviendra. Notre histoire reprend, s’inscrit calmement dans le temps, et ça me va. Je ne veux plus me prendre la tête, j’aimerais ne pas me prendre la tête. Je suis trop bizarre comme fille, toujours à m’inquiéter. Et un jour, ça va me bouffer. J’en ai bien conscience. On est jeune qu’une fois. Quant à moi, je crève d’amour pour toi. Don’t forget.

mardi 4 octobre 2011

À chaque fois que je vous vois, vous êtes en train de vous battre.

as my smile, my heart belongs to you.

Je ne sais pas si c’est moi, alors peut être que c’est toi. Ta bêtise me va si bien, que l’insouciance qui m’emporte lorsque je suis à tes côtés me convient. J’ai l’impression de jouer, et ça ne cesse de m’amuser. Pourtant mes sentiments sont à prendre au sérieux mais il me semble qu’à présent tu as compris les règles du jeu. Alors faisons de nos cœurs plus que de simples dès, et continuons à nous aimer.

jeudi 18 août 2011

On n’écrit pas quand on est heureux. Il n’y pas de mots, pas de belles tournures, sinon c’est vite surfait et forcément de trop. Or ce n’est pas comme un trop plein de haine, on n’évacue pas un trop plein d’amour. C’est si rare qu’on le garde pour soi, on essaye de ne pas le perdre et surtout on fait attention à la moindre fuite.

Je suis heureuse.

lundi 11 juillet 2011

J’ai toujours peur. Je pensais que cela m’était passée, mais visiblement non. La confiance ne revient pas aussi vite qu’elle nous quitte, c’est un fait. Car à chaque minute qui nous sépare, je sens les doutes m’assaillirent toujours un peu plus et je n’y peux rien. J'ai peur de nous, et un peu de toi peut être.

lundi 4 juillet 2011

Nous sommes les plus beaux enfants du monde.

C'était comme dans les films. Je rêvais qu'il me rattrape, et il l'a fait.
J’étalerais bien une quantité de mots, un énorme tas de virgules, une grosse masse de points, le tout dans des dizaines et des dizaines de lignes, et ça uniquement afin de décrire ce que je ressens, mais le problème c’est que cela ne serait pas suffisant. L’année dernière, j’écrivais pourtant beaucoup. Je ne me lassais pas de laisser courir mes doigts sur ce clavier tout en pensant à toi. À présent j’ai peur de le faire. Je suis effrayée à l’idée que ce bonheur m’échappe à nouveau. Peut être parce que je perdrais bien plus que la dernière fois. Car depuis, j’ai réalisé combien tu es important pour moi, combien j’ai besoin de toi. J’ai tant essayé de te faire sortir de ma vie, je n’ai jamais réussis. Et je suis heureuse que toi non plus tu ne sois pas parvenu à te débarrasser de moi. Sinon, nous ne serions pas là. Je ne serais pas constamment en train de te mordre, et tu ne me traiterais pas d’idiote à longueur de journée. Tu ne serais pas un mutant, et je ne serais pas une chaise Ikea.

lundi 27 juin 2011

J’ai un paquet de bobos, des centaines de brûlures.
Ça pique tout ça, en plus, y a pas de mercurochrome pour ces blessures.