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dimanche 17 mars 2013

Little girl in a big world.


J’ai passé ces dernières semaines à faire de mon mieux pour garder la tête haute car, il faut bien le dire, mon cœur a été balancé d’un coin à l’autre de ma cage thoracique entrainant une douleur tant lancinante que perturbante. Des montagnes russes dignes de ce nom qui auraient pu à tout moment me le faire vomir. Mais je crois qu’il est encore à sa place, ou plutôt qu’il y est retourné.

Je suis – et je crois que j’ai toujours étéune peureuse. J’angoisse pour un rien, je me protège de tout et je préfère en général fuir ou me taire. Et je peux vous dire que là j’ai été à deux doigts de m’enterrer six pieds sous terre. J’ai eu les pires pensées qu’il m’est possible d’avoir. Rien de suicidaire, rassurez-vous. J’ai juste songé à des choses qui ne m’avaient encore jamais effleurées l’esprit auparavant.
J’ai osé croire que mon copain serait mieux sans moi, s’était lassé de moi, et ne me trouvait plus assez bien.  J’ai laissé mon esprit me jouer ce mauvais tour. Je me suis enfoncée dans cette idée plus qu’idiote puisqu’au final, je me suis fait du mal toute seule. Je me disais ; tu n’as pas ta place dans sa vie, pars, ça sera moins douloureux que de rester. J’avais vraiment l’impression de ne plus exister, ou d’être devenue moins importante en tout cas. Je me suis sentie sur le côté. Un peu délaissée. Mais vivre sans lui, voyez-vous, ce n’est plus envisageable. Alors à la place, je lui ai fait vivre un enfer. J’ai été détestable au possible. J’attendais un retour, une claque, n’importe quoi. Mais j’aurais dû réaliser dans la seconde, après tout je le connais assez pour ça, qu’il ne fonctionne pas comme ça.
J’ai subi un électrochoc vendredi soir. Pour la première fois, il n’a pas été méchant mais il a relevé mon comportement d’une telle manière que je l’ai eu ma baffe. Cela m’a permis de prendre conscience et de descendre un peu. Oh Manon, pourquoi es-tu si bête, si immature, si trouillarde ? La peur m’avait fait dire et faire des choses insensées. J’ai agis comme ces filles que je critique, en pétant un plomb pour des sottises. Quand j’y pense, quelle chanceuse je suis de ne pas l’avoir fait fuir. Et malgré ça, j’ai peur encore.

Je sais d’où vient cette peur, et j’essaye de la combattre. Je désire plus que tout la vaincre. Je ne veux pas que mon copain s’imagine que je n’ai pas confiance en lui, car la vérité c’est que je n’ai pas confiance en moi. En fait, j’ai la sensation que quoi que je fasse, cette crainte de l’abandon sera toujours présente et je peux remercier mon père pour ça. Je ne suis pas assez bien pour lui, alors pourquoi le serais-je pour les autres ? Comment mon copain peut-il autant m’aimer ? Moi, apparemment si nulle en communication, terriblement égoïste, affreusement hypocrite, et lâche par-dessus le marché.
C’est affreux d’avoir peur d’être laissé sur le bord de la route. On panique pour le moindre détail. On s’inquiète tout le temps et on a sans cesse besoin d’être rassuré. Du coup, on a encore plus peur parce que bon, la personne pourrait en avoir marre et donc foutre le camp. Je me demande parfois si mon amoureux n’en a pas assez mais n’ose pas me le dire. Je pleure toujours et il doit tous les soirs – ou presque – me répéter les mêmes choses, mais rien ne rentre. Je n’arrive pas à m’y faire, à accepter.
Quoiqu’il en soit, il faut que j’arrête tout ça. Je ne peux pas vivre toute ma vie en ayant peur. Je crois que personne ne le peut, ce n’est plus une vie sinon. Je devrais plutôt remercier mon amoureux. Encore une fois. Je le fais tout le temps, mais c’est qu’il me donne tellement, plus que je n’en mérite. Il n’y a aucun mot pour vous laisser imaginer tout l’amour qu’il me porte. Je suis juste une enfant pourrie gâtée. Je ne sais pas. C’est trop énorme pour moi. Je suis trop heureuse avec lui. Je ne veux vraiment personne d’autre que lui à mes côtés. Grâce à lui j’ai fait des efforts  ainsi que des progrès dingues. Il est le seul à qui j’ose me confier totalement. Il est un peu devenu mon journal intime, ma feuille blanche, sauf que lui, il me répond, il m’aide, il m’aime. Il n’y a rien de meilleur.

M, je t’aime. Devant tous les inconnus qui passeront ici, je le dis ; il me faut plus qu’une éternité à tes côtés, et je sais que j’aurais droit à ça. Notre histoire était écrite. Moi je crois que Dieu m’a mise sur ton chemin pour mon bien, et j’espère pour le tiens.

dimanche 24 février 2013

Oh you're in my veins.


Je suis en vacances pour une semaine, et j’ai validé mon semestre avec une petite moyenne de douze, ce qui n’est pas trop mal hein, qu’on se le dise. Je pense  passer en deuxième année, et ça me rassure. Même si j’entends qu’il est courant de ne pas réussir du premier coup, je ne me vois tout simplement pas avoir à en refaire une. Je n’aime pas l’échec, mais alors pas du tout.

Mon tatouage est enfin terminé. Le tatoueur a dit que je resterais un de ces pires souvenirs. Je bougeais pas mal, et du coup il a vraiment galéré, mais je le remercie pour sa patience et son travail. Je passe désormais la moitié de mon temps à m’admirer ou plutôt à admirer mes côtes.
Mon copain m’a accompagné cette fois là, et j’en suis heureuse. Cela signifie beaucoup et me touche énormément car j’aime vraiment ça. Je veux qu’il découvre, qu’il comprenne pourquoi ça fait désormais partie de moi. Je crois qu’il l’avait saisi avant cela, mais maintenant il l’a vu de ses propres yeux. Merci mon amoureux, je sais que tu passeras par ici. Et oui, je réfléchis déjà à mon petit troisième.

En parlant de mon amoureux, il est parti une semaine au ski. Je suis triste. Enfin, il me manque quoi. Et je ne peux pas m’empêcher d’être un peu ronchonne quand il m’envoie des messages ridiculement courts (même si je sais que ça coûte cher depuis l’Autriche). Je ne doute pas du fait que je lui manque, mais je suis plutôt sure qu’il n’a pas tant que ça le temps d’y penser. Tandis que moi je passe ma journée à m’ennuyer. J’ai l’impression que sans lui rien n’a plus le même goût. J’espère que cette semaine va passer vite.

A la reprise, il ne restera même pas trois mois de cours que déjà ce sera les grandes vacances. J’ai hâte. Je veux du soleil, de la chaleur, tout ça. Y en a marre du froid et de la neige. Puis j’ai envie et prévu de faire pleins de choses. Des barbecues, des après-midis autour de la piscine, etc. Cela me manque de sortir. Je me cloître chez moi en ce moment. Les températures actuelles coupent tout désir de mettre les pieds dehors. L’hiver me met de mauvaise humeur et fait de moi une ermite.

En attendant, il ne reste plus qu’à bosser mes exposés ainsi que mes commentaires.
Et mardi je vais au restaurant chinois avec Aurore, et ça c’est cool.

samedi 9 février 2013

Allô la Terre, est-ce que quelqu’un m’entend ?

Je reviens. Je le dis tout le temps. Je le fais jamais. Je suis donc une menteuse. Une belle menteuse, ou une lâcheuse. Tout dépend du point de vue. J'ignore s'il reste des âmes errantes par ici, mais j'ai tout de même eu envie de revenir. Pour parler d'abord, pour écrire et pourquoi pas bien plus encore. Cela faisait quelque temps déjà que j'y pensais. Je me disais que je pourrais une bonne fois pour toute m'imposer de publier de manière régulière en choisissant, par exemple, un jour précis. Puis, j'ai évidemment fini par abandonner l'idée car je savais que je ne m'y tiendrais pas. Alors d'autres semaines sont passé, jusqu'à ce que je réalise enfin. Pourquoi vouloir à tout prix revenir sous condition de régularité ? Après tout, si cette page existe, c'est pour moi avant tout. Je l'ai toujours dit. Donc si je veux écrire, j'écrirais, et ma foi, si je n'en ai pas envie, alors le silence gèlera ce site un moment, tant pis. Bizarrement, je me sens plus légère comme ça. 

Il s'en est passé des choses depuis octobre. Ah si vous saviez. Je n'ai même pas la patience nécessaire pour tout vous raconter. Ce serait bien trop long. Je vais juste tenter de faire un petit résumé sans m'égarer histoire de reprendre surtout les évènements importants - ou non d'ailleurs -. 

Je vous ai quitté peu avant ma rencontre avec celle qui est aujourd'hui ma grande acolyte  Bien seule, si je ne mangeais pas avec mon amoureux à midi, si je ne le voyais pas durant les heures où je n'avais pas cours, je tournais en rond ou restais assise, complètement paumée, à la cafétéria. Puis petit à petit, les choses ont changé. Beaucoup changé même. Je pourrais d'ailleurs vous faire là tout de suite une crise monumentale sur ce qu'il s'est produit, mais je préfère ne mentionner que le meilleur : la fameuse Aurore, ma grande acolyte au cas où vous seriez à la ramasse. On a appris à se connaître doucement, et je crois que c'est grâce à nos nombreux points communs que nous sommes aussi proches à présent. C'est bien simple, on aime presque exactement les mêmes choses, tant sur le plan musical qu'au niveau de nos lectures, ou encore des fringues. Et comme si cela ne suffisait pas, nos principes, idées, mentalités, et rêves sont assez identiques aussi. Nos caractères se confondent, et l'entente est parfaite. Mais vous savez ce que j'adore le plus ? On peut avoir une discussion vive et extrêmement stimulante ou tout aussi bien passer de longues minutes à ne rien dire, assises l'une en face de l'autre sans que cela soit gênant. Et ça, c'est cool. 

Nous bravons donc l'hiver Alsacien ensemble, elle plus que moi - elle est réunionnaise -. On a eu beaucoup de neige cette année, on en a encore, et ça n'a pas l'air de vouloir s'arrêter. Je n'aime pas ça, même si je suis née en plein hiver, je trouve que ça craint du boudin. Parce que ouais, depuis la dernière fois, j'ai pris un an. Je veux dire, j'ai dix-neuf ans maintenant. Un âge peu spécial. Cela ne sonne pas très bien en plus. « T’as quel âge ? - Dix neuf ans. » vous voyez, c'est nul. Puis j'ai un deuxième tatouage aussi. Peut être que vous le verrez un jour. J'ai déjà en tête le troisième, ma mère va me tuer, ma grand-mère va faire une crise cardiaque. 

Je suis, comme vous l'aurez compris, toujours avec mon amoureux, et c'est encore l'amour fou. Notre histoire est hors du commun, je le pense vraiment. On est prêt à tout affronter. On a déjà survécu à beaucoup. Même si je suis une pleurnicheuse, il reste à mes côtés, me rassure autant qu'il le faut. Si j'avais besoin d'entendre tous les soirs qu'il ne me laissera jamais, je crois qu'il le ferait sans hésiter. On ne se lassera jamais. On restera ensemble jusqu'au bout. C'est une certitude aussi niaise que naïve, mais ça ne regarde que nous.

Enfin, dans un peu plus d'un mois je vais voir Saez en concert, puis Coeur de Pirate en avril. J'espère aussi pouvoir me rendre à Paris pour celui d'Imagine Dragons, mais comme cela tombe en période d'examens, rien n'est moins sur. En parlant d'examens, les notes du premier semestre tombent peu à peu, je ne m'en suis pas trop mal sortie. Je pense l'avoir, mais je vais éviter de parler trop vite, j'aurais l'air d'une quiche après sinon. Puis j'ai un exam mardi, en latin. Que des points de grammaire, ça devrait être facile normalement, sauf que le latin et moi, on ne s'aime pas. C'est pas faute d'essayer hein, j'y met vraiment du mien. Je participe même en cours. Seulement, une fois devant ma copie, plus rien ne va comme je veux. Quel malheur hein ? Oui, je suis vraiment à plaindre.

Aussi, on prévoit pleins de choses avec Aurore, des tas de sorties. Faut dire qu'elle sort depuis peu avec le meilleur ami de mon amoureux, alors en fait, c'est méga génial super cool, parce que je l'aime bien ce mec. C'est un chic type. 

Voilà, le petit tour dans ma vie est fini. Et vous, ça va sinon ?
Promis, de véritables écrits arrivent.

mercredi 3 octobre 2012

Le rire est tragique. Le tragique est comique.


Je suis le genre de fille qui remet tout en question. Le monde extérieur comme ma propre existence. Je me permets de laisser ma pensée s’interroger sur cela ou ceci. Avant, je retranscrivais toujours ces réflexions orphelines et à présent elles se perdent juste dans le néant de mes maux.

Il m’arrive de me demander ce que ma vie serait si j’avais fait d’autres choix. Serais-je aussi bien dans ma peau ? Je ne prétends pas avoir une totale confiance en moi, je me demande même si une telle chose est possible. Seulement, je crois que je me sens à l’aise avec ce qui m’entoure. Je sais d’où je viens, qui je suis, qui je ne veux pas être et ce que je veux devenir. En somme, j’ai ce que j’ai sans en vouloir réellement plus. Certes, on a toujours envie de plus, parce que sinon on n’avance pas, mais parfois je me dis « stop, ça suffit ». J’ai peur de perdre quelque chose en route ou pire de me perdre. Parfois, je souhaiterais arrêter le temps et juste rester pour toujours cette jeune fille de dix-huit ans, bien avec ses amis, amoureuse, et heureuse avec sa famille. Sauf que cela ne se fait pas, et qu’il ne faudrait vraiment pas que je reste bloquée. Et je sais que je ne le resterais pas, le futur m’attire tout de même. Il a ses propres charmes.

Quand j’y pense, c’est dingue ce que les évènements de la vie influencent notre personne. Je ne suis plus celle que j’étais et pourtant je reste celle que je suis, sans être encore celle que je vais devenir. Voyez-vous où je veux en venir ? Nous sommes constamment en train d’évoluer. Qu’on le veuille ou non. De la bonne manière ou non. Je parlais de cette crainte de me perdre. Ce que je voulais dire, c’est que j’ai peur de perdre tout ce que j’ai gagné. Car c’est possible, j’en suis sure. Je pourrais à tout moment redevenir cette fille totalement renfermée sur elle-même et cloîtrée avec ses mots. Je me remettrais à haïr les gens (même si je ne les aime toujours pas trop) et je me lamenterais seule dans un coin. Pour faire plus simple ; je retournerais au fond de ma coquille alors que je suis si proche d’en sortir. Chaque jour un peu plus proche. En fait, je n’ai jamais été aussi proche.

Oh, il faut encore creuser pour me connaître et m’apprécier. De même qu’au premier abord je suis toujours perçue comme une fille froide. C’est malgré moi. Je ne souris pas. Je regarde de travers. C’est pas faute d’essayer de faire des efforts. Je ne pense pas être méchante. Ou en tout cas pas foncièrement méchante. Je sais que je peux l’être, et c’est parce que je me dis que quelques fois c’est nécessaire. C’est sans doute un peu pour me protéger. Surement parce que je n’aime pas aller vers les autres. Et peut être aussi parce que j’aime bien être seule. Mais je ne suis pas méchante.

Est-ce que c’est mal d’apprécier la solitude ? Celle qui la plupart du temps me pousse à ouvrir cette page, ou plutôt celle qui me poussait autrefois à le faire. Je ne sais pas trop pourquoi j’en suis arrivée là ni comment j’ai pu délaisser tout ça aussi longtemps. J’en avais tellement besoin avant. Cela veut-il dire que je n’en ai plus besoin maintenant ? Cela ne s’impose plus comme une évidence, comme une obligation. Pourtant, je sens que c’est toujours là. Il me faut encore ces mots. Mes mots.

En fait, je ne suis plus seule. J’aime toujours l’être mais je sais que je ne le suis plus. Cela a comblé quelque chose. Je suis comme occupée. Le cœur est rempli. Les amis, la famille, le chéri. Il n’y a plus de place pour se morfondre, pour se trouver hors-norme, ou bizarre. Tout ce qui provient du côté noir de l’adolescence. Vous savez, quand on ne se sent pas bien, qu’on a mal et  qu’on ne voit rien. Ce moment où on est tellement égoïste à ne voir que notre propre malheur et rien d’autre. J’ai dépassé ça et comment dire, c’est étrange. Je commence quelque chose de nouveau. Pourtant, si tout va mieux, si je suis bien dans ma peau, je peux et veux encore jouir d’une certaine solitude. Parce que c’est ma manière de tout poser à plat, de tout évacuer et de me vider. Je retrouve ce qui autrefois m’aider à garder un équilibre et la tête haute. Je vois que ça revient. Tout sort.

Je suis face à face avec moi-même, cela faisait longtemps. Alors comment tu vas ?  Toute cette analyse ça te mène à quoi ? Est-ce que ça te fait du bien ? Oh oui. Tellement. Je dois écrire. Je dois reprendre. Tout va bien, et ça ira parfaitement bien. L’écriture me manquait. Cela me chatouillait. J’espère que c’est le début d’un renouveau, d’une renaissance. Pourquoi ne pourrais-je pas écrire toute en étant heureuse et entourée ? Entourée et seule aussi ? Je suis tout ça à la fois. Je suis une entité unie et divisée. Comme tous les autres hommes de cette planète. Des contradictions dans ma tête mais tout va bien. Je me suis. Et je suis surement la seule à suivre sur ce coup.

C’est un tourbillon que je suis la seule à comprendre.

samedi 22 septembre 2012


Je crois que je suis là où je dois être. Bien sur, j’ai toujours peur. Je suis une angoissée vous savez, je ne peux donc pas mettre mes pensées en pause, mais ça va. Il me semble que ça va. J’ai comme l’étrange conviction d’être au bon endroit.

Je me rappelle, non sans un sourire, que déjà en quatrième je disais « je vais faire un bac littéraire ». Je  voulais devenir professeur de français. Les livres prenaient de plus en plus de place dans ma vie et les mots aussi. Ecrire était devenu ma façon de communiquer, lire ma manière de m’échapper. Je m’étais donc tout naturellement attachée à la littérature. Cela s’est confirmé en seconde où mes résultats catastrophiques en mathématiques n’avaient fait que me pousser davantage dans cette voie. A ce moment je ne souhaitais plus enseigner le français, mais l’anglais. Cela a duré un temps. J’étais à fond pour tout vous dire. Lire des livres en anglais, étudier à l’étranger, LEA, LLCE, et tout le reste. Puis je suis retournée ‘’ aux sources ‘’. Pourquoi et comment, je ne sais plus trop. Ça s’est un peu imposé à moi. Au début, je me renseignais seulement par curiosité, pour envisager d’autres voies en quelque sorte mais j’ai très vite oublié le reste. Etudier pour tenter de pénétrer le monde du livre, voilà ce que je voulais et veux réellement faire ou plutôt ce que je vais m’efforcer de faire, sans jamais baisser les bras. Je suis motivée. J’en veux. J’en demande. Je vais y arriver. Je me dois de penser ainsi sinon je sais que je n’irais nulle part. Jusqu’à mon entrée à la fac, je n’avais jamais eu la niaque. Rien ne me motivait plus qu’autre chose. Cette fois, j’ai un but. Un vrai but. Le premier de ma vie et sans doute pas le dernier. J’espère garder tout ça au fond de moi, surmonter les obstacles et toujours avancer dans la bonne direction.

Quand je dis que je suis en licence de lettres modernes on me regarde bizarrement, comme si j’étais une marginale ou encore une fille un peu tarée qui a du temps à perdre et qui est là par dépit. Il y en a même un qui a osé me dire « Chacun son problème ». En fait, tout le monde ne jure que par les débouchés. Je conçois que c’est important, surtout quand on voit le monde dans lequel on vit. Et je vous mentirais si je vous disais que ça ne me préoccupe pas. Bien évidemment que je crains de ne rien avoir au bout mes études. Je sais dans quoi je me lance. Je sais les risques et les portes qui peuvent se fermer. Je sais aussi qu’il faut savoir en ouvrir d’autres et surtout qu’il faut faire ce qu’on désire. Se lancer sans envie ne peut être que démoralisant et bien moins bénéfique. C’est risquer un abandon plus rapide, plus décevant. Je suis aussi de celles qui pensent que si on arrive à tirer son épingle du jeu, on peut y arriver. Le tout, c’est d’avoir un peu de chance et même de la provoquer.
Alors oui, je ne comprendrais jamais pourquoi les étudiants en lettres sont tant dénigrés. Ou plutôt, pourquoi on ne nous comprend pas. S’ils savaient tout ce qui est bon dans la littérature, ils ne nous regarderaient pas comme ça ! On peut s’en sortir en faisant des études littéraires. J’en suis convaincue et je vais le prouver à mon oncle mais aussi à tous ceux qui m’ont un jour dit ces fameuses phrases : « Il n’y a aucune débouchée après un bac L » & « La fac c’est bien pour être professeur ».

dimanche 2 septembre 2012

Je sais, j'ai été comme portée disparue depuis bien deux semaines, si ce n'est plus. Qu'est-ce qu'il s'est passé ? J'ai vécu et je vis toujours. J'ai notamment profiter de pouvoir encore sortir et faire la fête avec une amie qui va très bientôt commencer sa première année de médecine - et donc avoir moins de temps pour fréquenter les bars - ; elle se reconnaîtra je pense. D'ailleurs, si tu passes par là mon petit chou, je t'aime et merci pour tous ces souvenirs un peu dingues. Il y a également autre chose qui m'a empêchée de mettre à jour mon blog. Un crétin de camionneur a arraché avec son camion les poteaux permettant entre autre d'avoir le téléphone et une connexion. Depuis une semaine j'étais donc sans internet. France Telecom est venu " à la rescousse " pour les réparations mais bon va savoir ce qu'ils ont fait ça ne fonctionne pas et ils ne veulent plus rien savoir. Du coup, on a contacté Free et un monsieur va venir le 17 pour voir ce qu'il peut faire mais à nos frais cette fois. Et bien sur, la mairie n'en a rien à faire non plus. Alors merci à ce super camionneur. Franchement, j'ai la haine contre lui. Mes parents vont devoir payer alors qu'on y est pour rien. Heureusement qu'il gare plus son camion devant chez nous, sinon je vous jure que je lui aurais crevé ses pneus - blague -. Puis avec ma maman on est un peu bête, parce que Free a un réseau de secours, alors ouais, ça fait une semaine que malgré tout j'aurais pu me connecter. Bref.

Ma semaine de pré-rentrée commence demain, et je sens qu'il va y avoir du sport. L'université n'a sans doute pas volé sa réputation côté organisation, mais bon, on va essayer de bien prendre la situation en main et surtout de ne pas stresser. Pour le moment ça va, j'y pense, j'y pense sans vraiment réaliser que ça y est, c'est reparti pour un tour. En fait, j'ai pas vraiment conscience de ce qui va suivre. J'ai comme l'impression de ne pas avoir quitté le lycée. Pourtant, je suis désormais une étudiante en lettres modernes, j'ai même la carte qui le prouve ! Cela reste étrange dans ma tête. C'est flou quoi. Faut dire que je ne sais pas encore trop dans quoi je m'aventure. Je connais le nom des matières, ce que je vais apprendre, mais ça ne m'avance pas tant que ça. J'espère surtout que ça va me plaire. Voilà ma plus grande crainte. J'ai peur que cela ne m'intéresse pas. Un peu stupide quand on me connait. Je suis sure que mes amis auraient moins peur que moi à ma place. Ils savent ce que j'aime, et ce dont je suis capable. Peut être même mieux que moi. On a jamais la bonne estime de soi. Parfois on se croit trop grand, et parfois trop petit. En l’occurrence, je me vois toujours plus petite que je le suis. Moins forte, moins douée. Je pense toujours à l’échec en premier. Et si je n'y arrivais pas ? Si je n'étais pas assez bonne ? J'aimerais partir confiante, mais ça, c'est difficile pour tout le monde pas vrai ?
Roh, je dois arrêter de stresser. Ça doit pas être trop possible mais si on pouvait, franchement, ce serait pas trop génial ? Enfin. Tout ça pour vous dire que, même si j'en ai pas l'air, je suis motivée. Je suis même à fond, parce que je veux réussir. J'ai envie de montrer que les littéraires sont encore là et capables de faire quelque chose. Le bac L, ce n'est pas un bac poubelle

mardi 14 août 2012

Hé non, je n'abandonne pas mon blog et je ne suis pas morte non plus. Enfin, peut être un peu. Les vacances me fatiguent. Sortir me fatigue. Moi qui aime tant rester à ne rien faire, je crois bien que depuis mon retour en Alsace je suis sortie quasiment tous les jours. Vous n'imaginez même pas comme c'est extraordinaire pour l'ermite que je peux être. Normalement, je me réserve toujours des moments rien qu'à moi, des moments où je glande sans me soucier de ce qui m'entoure et surtout sans prendre la peine de répondre aux messages ou appels. Et là, je vois du monde, je bouge, je mange, je bois. Vous voyez le tableau quoi. Même qu'hier je voulais rester seule mais au dernier moment j'ai envoyé un texto à une amie, allô ! Qu'est-ce qu'il m'arrive ? On va dire que je profite. Dans le fond ça me convient, même si je ressens une sorte de manque. Le manque d'être seule. Oui, cela existe.

J'aime beaucoup me retrouver avec moi-même. Avoir mes seules pensées et rien d'autre. Certains doivent trouver ça angoissant ou déprimant, mais moi ça me plait. Cela me permet de remettre de l'ordre, et de voir ce qu'il reste à faire, ce qu'il faudrait faire ou même changer. Bien sur, ça n'aboutit pas souvent sur du concret mais cela fait toujours du bien. Et surtout, quand je suis seule, j'ai l'impression que tout va bien. Y a personne pour m'embêter ou me prendre la tête, alors c'est d'autant plus parfait. J'aime beaucoup me débrouiller et tout faire toute seule aussi. Genre le shopping, le ménage, ou encore niveau cours. Je vais rarement bosser mes devoirs avec les autres, de même que je n'apprécie pas trop les travaux en groupe (Exposés et TPE ont été mes pires cauchemars). J'aime pas compter ou faire confiance aux autres. Je sais aussi que quand je galère sur un truc, je demande rarement de l'aide, je veux toujours m'en sortir sans personne. Enfin bon, si je suis au fond du gouffre je vais pas non plus me laisser enterrer quoi, j'accepte de temps en temps qu'on fourre son nez dans mes affaires, mais le moins souvent si possible.

En parlant de cours - eurk, parler de ça pendant les vacances - ; je suis officiellement inscrite à l'université. Bon, il manquait mon certificat de la JAPD mais je leur ai envoyé hier donc maintenant tout est ok. Bonjour la fac de lettres modernes, le restau U, la bibliothèque, et tout le reste. Et là, ma mère vient de m'appeler pour me dire qu'on a loupé, enfin que j'ai loupé, le coche pour souscrire à l 'abonnement annuel de bus et tram. Bravo Manon. Tant pis, le mensuel c'est bien aussi. 
Décidément, il faut penser à trop de choses maintenant, ça va être difficile pour la petite tête en l'air que je suis. Mais je vais m'en sortir, parce que je m'en sors toujours. Surtout que l'indépendance qu'offre l'université va parfaitement aller avec mon souci de toujours vouloir bien faire les choses. Je ne dirais pas que j'ai hâte, mais que c'est au moins un côté de la rentrée qui ne m'effraie pas trop. Par contre, le revers du truc, c'est qu'en tant que grande asociale, je crains d'avoir du mal à rencontrer deux ou trois personnes sympathiques. J'en demande pas plus hein, juste avoir quelqu'un avec qui parler. Parce que malheureusement - ou heureusement -, aucune de mes connaissances ne va en lettres modernes. Je vais donc me retrouver vraiment toute seule pour le coup. Je sais que je viens de faire l'éloge de la solitude mais dans ma petite solitude programmée et appréciée, j'ai conscience de ne pas être une véritable solitaire dans l'âme. C'est-à-dire que j'ai des amis que je peux appeler quand je veux et mon très cher boyfriend. Enfin, qui vivra verra comme on dit. Inutile de se faire des films - compliquée pour une angoissée comme moi -.

Voilà longtemps que je ne vous avais pas raconté ma vie comme ça. J'espère avoir encore quelques lecteurs car mine de rien c'est agréable de se savoir lue et peut être comprise. Pour la énième fois, je vais tenter de mettre à jour plus souvent mon petit blogounet - je dis ça à chaque fois -. J'ai lu quelques livres donc je peux écrire quelques critiques, et après, ma foi je ne sais pas. J'ai envie de poster des trucs, mais je ne sais jamais quoi. Surtout que ma vie n'est que peu intéressante n'est-ce pas ? Bref. Je vais me doucher. 

vendredi 6 juillet 2012

Un petit message pour vous annoncer que je suis une jeune bachelière. Me voilà donc officiellement en vacances, et dans une semaine je me casse dans le sud. Sinon, si jamais ça intéresse quelqu'un, j'ai obtenu la mention assez bien avec 13,18 de moyenne (philo 14, littérature 11, hist/géo 12, anglais 15, espagnol 15, allemand 11, anglais renforcé 17). Bref, je suis heureuse et fière. Je vous laisse avec quelques photos prises juste avant mon bal de fin d'année, et à très bientôt. 

mardi 26 juin 2012

You keep messing with my head.

C'est le début des vacances, et bon, rien ne se passe vraiment comme je l'aimerais. Le moral ne suit pas, il se trouve même au plus bas, au fond de mes chaussettes si je puis dire. J'étais pourtant celle qui annonçait l'éclate totale pour ces mois à venir. Je tentais de motiver les troupes à grands coups de " on l'aura notre bac, c'est certain ". Je sentais déjà une brise de liberté souffler et je n'attendais que le moment où je pourrais la laisser nous emporter. J'attends toujours. Les autres peut être pas, mais moi oui. Il faut l'avouer, mon premier jour en tant que lycéenne libre m'a laissée un gout plutôt amer dans la bouche et à y penser je pourrais encore en pleurer. J'ai besoin de me défaire de ce poids, et l'écriture ne m'y aide pas. Je n'arrive pas à écrire, j'ai trop écrit sur ce sujet là et même trop parlé. Oui, moi la fille qui ne parle pas, j'en ai assez de m'énerver sur tout ça, sur ce bordel immense qu'a foutu mon père dans ma vie, dans ma famille. Je le hais toujours autant. Je ne peux pas lui pardonner. Je déteste sa façon de tout retourner à son avantage. Je méprise sa compagne. Je le maudis pour sa trahison. J'espère qu'il dort mal la nuit. Je ne crois plus au mariage. Je vomis sur l'infidélité. Tout ce qu'il a détruit. Tout ce qu'il ne réalise pas. Personne ne comprend, à part ceux qui ont vécu la même chose mais je n'en connais pas. Dans le fond, je ne demande pas de la compréhension, j'ai juste besoin de bras afin d'y chialer, d'épaules sur lesquelles m'appuyer, et de sourires pour me réconforter. J'ai tout ça avec mes amis. Ils m'acceptent comme je suis, ce que mon père ne sait malheureusement pas faire. 

Vous savez, ça m'embête d'étaler ça ici. Je crois que cela n'a pas trop sa place sur un blog, mais en même temps, il faut que je souffle un peu et que je m'exprime. Ce divorce est toujours le pire de mes maux. Je ne me sens plus entière depuis. Ma famille a volé en éclat, oncles et tantes s'en fichent, et mes grands-parents du côté paternel aussi. Au début, j'pensais vivre heureuse sans eux. Sauf qu'une famille on en a qu'une et on en veut qu'une. Ils me manquent, voilà tout.

Bref, mon but n'est pas d'attirer la pitié ou d'ennuyer. Puis malgré tout ça hein, j'suis quand même une fille heureuse. Je suis pas forcément bien dans ma tête mais ça va. J'ai pas à me plaindre. Je pense avoir réussi mes épreuves pour le bac. Je profite comme je peux. Je passe mes journées à rien faire. J'ai commencé à jouer à Max Payne 3 et c'est le pied. Puis ce soir méga soirée, méga fête et méga gueule de bois demain. Ah la jeunesse.

Et le plus important, je peux enfin reprendre mes lectures. Qu'est-ce que ça fait du bien de se plonger dans un bon bouquin sans se dire qu'il vaudrait mieux réviser. C'est génial de lire des heures sans faire une seule pause. Aussi, j'ai hâte d'être sur la plage et de bronzer en lisant un bon roman. 

Oh et tant que j'y suis, avez-vous quelques bonnes musiques à me faire partager ? Je dois absolument remplir mon téléphone pour mes deux semaines dans le sud, alors n'hésitez pas à balancer vos sons.

lundi 28 mai 2012


Je viens de rentrer d’un week-end plus ou moins sympathique et me mange donc en pleine face la dure réalité. Le bac c’est dans trois semaines ma grande, et t’es pas vraiment prête. Sauf que bizarrement cela ne m’angoisse pas plus que ça. Ça doit être le côté pseudo-hippie-flemmard qu’on attribue plutôt fréquemment aux classes littéraires. On prend tellement l’habitude d’être traité de glandeurs que ça finit par devenir une part surnaturelle de nous qui transforme l’apparente flemmardise en état de zen attitude totale. Car même si j’ai réalisé à l’instant qu’il me manquait un de mes textes pour mon oral d’anglais renforcé je ne panique pas du tout. Fascinant non ? En fait, je suis genre ; « oh pas grave, j’photocopierais celui de Célia ». Puis on a tellement pris le pli à force de s’organiser au dernier moment qu’il nous en faut un peu plus pour nous mettre un coup de pression, n’est-ce pas mes littéraires préférées - spéciale dédicace - ?  

photos; mon débile de copain, le haut qu'il m'a offert, la photo qui trône sur mon bureau, nos pieds dans sa piscine.

Sinon, j’ai raté une date importante à immortaliser sur mon blog : le 26 mai 2012. Voilà un an que je suis avec mon copain et je n’ai ni pu passer la journée avec lui, ni trouvé le temps d’écrire quelque chose de potable. J’espère qu’il ne m’en veut pas, surtout que je suis un peu chiante ces derniers temps. Néanmoins je compte bien me rattraper.

Bref .

dimanche 13 mai 2012


Je ne raconte plus ma vie ces derniers temps, est-ce que cela manque réellement à quelqu’un ? J’en doute fortement. À moi en tout cas, ça ne me fait pas grand-chose. Je suis plutôt frustrée par mon syndrome de la page blanche. J’écris encore mais de moins en moins. Je trouve mes mots vides, comme s’ils ne venaient plus de mes tripes, du coup ça m’énerve vite et je jette l’éponge en envoyant valser mon cahier. Mon pauvre cahier
Néanmoins, j’ai décidé de faire un retour progressif bien qu'avec le bac qui approche je ne pourrais pas me remettre à poster aussi régulièrement que j’ai pu le faire.  Même si je n’ai pas le souvenir d’avoir été un jour très régulière dans mes messages. Bref. Il reste très exactement 35 jours avant le bac. C’est peu, mais ça me parait pourtant encore loin. Surement parce que j’ai envie d’en finir. Je n’en peux plus de mon lycée. Je veux voir des nouvelles têtes. Ça doit être comme ça à chaque fois qu’on termine un cycle, je sais que j’en aurais aussi marre de la fac, mais là je veux y aller. Juste pour découvrir d’autres trucs. D’ailleurs, si cela en intéresse certains, c’est décidé ce sera la licence de lettres modernes pour moi. De plus si j’ai bien suivi l’actualité, ce sera en contrôle continu à Strasbourg. On va servir de cobayes, trop cool.

Sinon, je fais une pause dans mes devoirs d’allemand. C’est rare que je les fasse sérieusement. Serais-je tombée sur la tête ? Probablement. Quand je les aurais fini, je suis bonne pour réviser les verbes  qui exigent l’emploi d’un cas particulier puis j’irais faire du vélo - ma vie est trop intéressante, n’est-ce pas ?
Bah ouais, ce que vous ne savez pas, c’est que je me suis mise dans la tête de faire une heure de vélo trois à quatre fois par semaine. Je ne veux pas que la pilule me fasse prendre du poids, or c’est ce qui est en train d’arriver alors je commence à lutter tout de suite avant que je ne puisse rien faire. Puis j’évite de grignoter aussi -  bon ça c’est plus compliqué -. Parce que bon, il est hors de question que je remette mes fesses dans un jean taille 40 maintenant que j'arrive à les rentrer dans du 38 hein.
J’ai hâte d’être en vacances. Comme beaucoup j’imagine. Surtout que je retourne au même endroit que l’année dernière, et à la même période que des amis alors ça va être cool. Puis je vais peut être me faire un week-end à Paris aussi, je croise les doigts pour en tout cas. Surtout que je n’ai pas eu aucune réponse pour les jobs auxquels j’ai postulé, alors autant s’éclater à fond si déjà j’bosse pas.


Enfin, voilà quelques lignes bien inutiles. Je suis douée pour ça au moins. Je vous laisse avec une photo des derniers vernis que j’ai acheté il y a un moment déjà et puis en bonus la musique qui me fout la pêche.

& Si vous me cherchez sur instagram : myquietsilence.

dimanche 1 avril 2012

Don't forget me.

Le beau temps m’a eue, et mon désespoir face à la page blanche aussi. Je n’avais plus envie de mettre à jour mon blog. En fait, je pensais qu’écrire mes petites aventures était ce qui m’empêchait de réellement écrire. Une fantaisie de ma part bien sur. Comment est-ce que cela pourrait influencer mon inspiration ? Au contraire, je crois que ça m’a bloquée encore plus. Quelle idée j’ai eu de vouloir faire une telle pause. Parce que mine de rien, taper quelques mots même si on a rien à raconter c’est plutôt agréable. Apaisant je dirais même. On se sent moins vide. Même si ce n’est pas le même soulagement que lorsqu’on déballe tout. Déballer soulage, et blablater fait du bien.

Mes grands-parents ont fêté leurs 55 années de mariage aujourd’hui, si c’est pas beau ça. Depuis le divorce de mes parents, j’ai un peu du mal à croire ou à rêver de mariage. Mais j’avoue que cela me touche toujours autant. Malheureusement, nous ne sommes plus dans cette génération où malgré les épreuves on reste ensemble. Désormais, quand ça ne va plus, on lâche le morceau et tout part en troisième guerre mondiale. Certains disent que c‘est mieux, que c‘est ça être plus libre. Sauf que je ne vois pas en quoi le mariage serait une prison. Bon, il y a des cas particuliers bien sur, mais normalement il s’agit de l’union de deux êtres qui s’aiment alors tout devrait plus ou moins fonctionner. Après on ne peut pas éviter les bas certes, mais on peut faire en sorte de les surmonter et les affronter vous voyez. Cependant peu le voient encore ainsi. Je conçois néanmoins que certaines choses ne puissent être pardonnées, d‘ailleurs, l’infidélité en fait partie. Si on fait le serment de ne se consacrer qu’à une seule personne, on s’y tient ou alors on ne promet rien. Bref, il y aurait matière à débattre sur le sujet. Puis comme vous le voyez, je serais capable d’en parler des heures. Il faut dire que j’ai des idées assez arrêtées là-dessus. Heureusement, ou peut être pas. Qui sait.

Ma chienne s’est faite opérer mercredi dernier. Elle avait des calculs dans la vessie, ce qui l’irritait et l’empêchait de se retenir. Maintenant, elle se balade avec une collerette et elle a des points de sutures sur le ventre. La pauvre. Elle fait un peu la tête du coup mais elle n’en a pas pour autant perdu son petit grain de folie.

Sinon, je me rend compte que la semaine à venir est relativement courte. Bah oui week-end de pâques oblige. Week-end très chargé d’ailleurs. Jeudi soir une amie fête ses 18 ans, puis du vendredi au dimanche je suis bénévole au festival du jeu vidéo - dont je vous avais parlé dans un précédent article - . Résultat : je ne sais pas du tout quand est-ce que je vais trouver le temps de faire mes devoirs. Parce que la journée je serais debout à guider les visiteurs du festival, et le soir lorsque les portes seront fermés, je m’abrutirais devant les consoles. Car oui, les bénévoles ont le droit de faire les geeks toute la night - ou presque -. Au pire, il s’agit du troisième trimestre = l’excuse pourrie des terminales.

Puis c’est qu’on est plus trop loin du vrai bac, bon sang que le temps passe vite. Bientôt je dirais au revoir aux années de lycée, bientôt ça fera un an avec mon copain. Waow.

mardi 28 février 2012

C'est la fin de ma vie, Ruben est parti de Top Chef. Oui, parce que je regarde Top Chef, que j'adore ça, et que dans la famille, on avait limite formé un fan club. Dans le genre ma grand-mère, ma mère et moi-même, transformées en petites groupies quoi. Ma maman était tellement déçue qu'elle a osé dire qu'elle n'allait plus regarder, oui, c'est un véritable drame que notre chouchou soit parti. Heureusement, il reste Denny qui est plutôt cool aussi - mah, le charme italien -. Par contre, si Carl et Norbert pouvaient vite dégager ça nous arrangerait. Carl parce qu'il râle tout le temps, et n'est pas à fond dans le concours. Norbert parce qu'il est tellement dedans qu'il en devient vulgaire et agaçant.

Sinon, deuxième jour de vacances. Comme une sage fille, j'ai fait les tâches que ma maman m'avait demandée, et j'ai même cuisiné. Je vous le donne dans le mille, j'ai encore réalisé des muffins. Les fameux Red Velvet, très américaine comme recette. Cependant, ils ne sont pas assez rouges, donc ratés selon moi alors je ne les ai pas pris en photo. Une prochaine fois peut être.
+ Ce soir, une amie aura le privilège d'en manger puisqu'elle vient regarder Pretty Little Liars chez moi. Nous sommes deux accrocs à cette série, alors il était temps qu'on se fasse un épisode ensemble.


Comeback de mon groupe préféré -et coréen-. Big Bang, j'admire tellement ce qu'ils font. Je ne saurais dire pourquoi eux plus que d'autres, ils ont un petit truc en plus de fascinant qui m'attire. Si quelques-uns d'entre vous cliquent sur la vidéo -que j'ai choisi avec sous-titres-, je serais curieuse de connaître vos avis étant donné qu'à la première écoute c'est assez étrange je pense. De mon côté je me suis habituée à la langue alors ça ne me fait plus rien depuis longtemps. Tout ça pour dire que je consacrerais tout un article à la musique coréenne très prochainement.

On ne le voit peut être pas sur la photo, mais j'ai refait ma colo. Un châtain foncé cerise. J'en suis très contente, j'aime avoir les cheveux foncés. Je porte un débardeur venant d'H&M que j'avais acheté en Allemagne, un pantalon vert Stradivarius, et encore mon beau gilet bleu Zara. Pardonnez ma sale tête.

samedi 25 février 2012

Les vacances commencent, la glande aussi. Je suppose qu’il est inutile de vous rappeler que je suis une grosse procrastinatrice, et que je risque donc de me retrouver à la fin de ces deux semaines avec l’équivalent de trois tonnes de devoirs à boucler. J’essaye pourtant de me convaincre du contraire en me disant « Non, cette fois tu vas faire des efforts, tu vas travailler à fond les bananes ma p’tite ! » mais je sais -et celles qui sont comme moi le savent aussi - que ça n’arrivera pas.

à faire ; aller chez le coiffeur - ranger mes tiroirs - atelier cuisine cupcakes façon tiramisu avec les littéraires - faire la fête - une après-midi à la patinoire - refaire ma colo' - faire un tri dans mes vêtements - voir ma meilleure amie - réviser pour le deuxième bac blanc comme une malade.

quelques idées d'articles ; critique de La septième vague de Daniel Glattauer - les séries que je regarde - la Kpop - ? ..

We never fight, we always smile.

“He’s not perfect. You aren’t either, and the two of you will never be perfect. But if he can make you laugh at least once, causes you to think twice, and if he admits to being human and making mistakes, hold onto him and give him the most you can. He isn’t going to quote poetry, he’s not thinking about you every moment, but he will give you a part of him that he knows you could break. Don’t hurt him, don’t change him, and don’t expect for more than he can give. Don’t analyze. Smile when he makes you happy, yell when he makes you mad, and miss him when he’s not there. Love hard when there is love to be had. Because perfect guys don’t exist, but there’s always one guy that is perfect for you.” Bob Marley.


Je n'ai pas beaucoup de photos de nous deux - pour ne pas dire quasi aucune -, et j'espère vraiment qu'il ne m'en voudra pas en voyant celle-ci ici. Parce que bon, on est pas franchement du genre à exhiber notre couple ; pas de statut sur facebook, pas de mots doux sur les murs, etc. D'ailleurs, lorsque j'en vois le faire, cela me dérange. Quel intérêt y-a-t-il à autant dévoiler son intimité ? Pourtant, je suis une blogueuse, et c'est là ce que je fais tout le temps. Je m'expose à la vue et aux jugements de tous, sans la moindre crainte même. Mais je ne comprend pas ces couples qui s'affichent en s'écrivant je t'aime à tout bout de champ, qui comptent les mois, et tout ce qui va avec. Enfin, chacun fait ce qu'il lui plait, pas vrai ? Je refuse en tout cas de faire la même chose. Nos mots d'amour ne regardent que nous, et quelques fois vous lorsqu'il m'inspire quelques lignes.

Je tenais juste à lui faire une véritable place sur mon blog, parce qu'il la mérite. Après tout, ce petit homme - ou ce grand enfant - il se trouve que c'est mon sale gosse mais aussi une grande partie de mon bonheur. Je n'irais pas dans les détails, mais le chemin fut long pour en arriver à ce que nous sommes aujourd'hui. Par les débuts difficiles qu'on a eu, et la fille compliquée que je suis, j'peux vous dire que l'un comme l'autre, on en a vu des bonnes. Aucune dispute, mais des histoires étranges, et Dieu sait comme on en a perdu du temps à cause d'elles. Presque un an en fait. Heureusement, nous voilà à nouveau ensemble depuis maintenant neuf jolis mois.Neuf jolis mois durant lesquels je n'ai fait que rire. On se complète dans notre bizarrerie, on se supporte mutuellement, et on se bagarre comme des gamins. On fait rire nos amis par ce côté enfantin de notre relation. C'est ce que nous leur laissons voir, gardant le meilleur pour nous. Car plus que de me faire rire, il me couvre d'amour. Je me sens aimée, acceptée telle que je suis, et épaulée. Il me soutient, il me fait confiance et j'ai confiance en lui. Je me confie difficilement et rarement, mais je sais que je peux le faire et c'est ce qui compte. Je crois qu'il comprend mes silences et je lui en suis tellement reconnaissante. Oui, voilà le bon mot. Reconnaissante. Merci, sale gosse. Merci pour tout.

lundi 30 janvier 2012

Plus les années passent, plus on réalise que la vie c'est des choix mais surtout de l'argent. Je m'inquiétais énormément pour mes études, je voulais à tout prix aller sur Paris pour tenter quelque chose en rapport avec l'édition. Mais voilà, cela s'est avéré être plus compliqué que je ne le pensais alors j'ai tout simplement renoncé. Quelques fois, il n'y a pas de mal à être raisonnable et abandonner. Partir de Strasbourg demanderait trop d'organisation, et beaucoup trop d'argent. En plus, je n'ai même pas droit à une bourse ; ma mère est " trop riche ". C'était la petite blague du mois qui ne nous a pas vraiment fait rire.
Alors je suis retournée sur ma toute première idée, à savoir l'anglais. Peut être ferais-je une licence de langues, mais pour faire quoi après je ne sais pas trop. Professeur ? Pourquoi pas. Cela ne m'emballe pas plus que ça mais ça me plairait bien tout de même. Comme dit ce qui m'attire vraiment c'est le monde du livre. Alors j'envisage de peut être faire une licence de lettres, et dans ce cas tout mettre en oeuvre pour devenir bibliothécaire. Je serais entourée de livres, je conseillerais les gens, je les aiderais, je connaîtrais les étagères par coeur, etc. Ainsi j'aurais l'impression de ne pas avoir trop baisser les bras, de ne pas m'être totalement laissée abattre. Entre les deux, mon coeur balance.

Sinon, les résultats du bac blanc tombent. C'est pas forcément excellent, mais ce n'est pas catastrophique non plus. 15,3 en anglais, 14 en espagnol, 9 en littérature et là par contre l'horreur, la honte, l'abomination ; 6 en histoire/géo. Je vous dirais bien que j'ai une bonne excuse, à savoir mon professeur de merde (et je vous jure que j'exagère pas c'est un vrai censuré) mais cela ne me suffit pas à moi-même. J'aurais dû travailler un peu plus, ou je ne sais pas trop mais ça me désespère un peu. Demain, j'aurais ma note de philo, je croise les doigts.

Pour finir, explications concernant les quelques photos : mon super vernis OPI dating a royal reçu pour mon anniversaire, mon sweat I love nerds reçu aussi pour mon anniversaire (pardonnez la photo de kikou), un ami d'enfance et moi-même lors de ma fête d'anniversaire (entre nous, ce mec là est mon premier amour. J'étais folle amoureuse de lui du CP jusqu'en 3e), et enfin une bouteille vodka avec des paillettes gold (c'est bien mignon, mais elle est dégueulasse).

EDIT 02.02.2012 ; et un 11,5 en philo, ça va.

samedi 7 janvier 2012

Je suis loin d’être une fille déjantée. Et c’est sans doute pour cette raison que mes amis m’ont surnommée dès le collège « la mamie ». J’ignore encore si ils me perçoivent plus comme une rabat-joie ou comme la fille prudente que je m’imagine être. Pour dire vrai, cela m’importe peu puisque je n’ai nullement l’intention de changer. J’ai besoin de savoir où je vais, que les bords soient nets, et les risques moindres. Il ne faut pas se méprendre, je ne suis pas une maniaque de l’ordre. À en juger par l’état de ma chambre je suis même plutôt bordélique. J’estime juste que pour aborder certains évènements, il faut un minimum de préparatifs et de limites - oui, je stresse totalement en vue de fêter mon anniversaire dans mon garage - .
Et c’est là que je me rend compte que je passe vraiment pour la chieuse de service. Je ne le suis pas hein. Je sais m’amuser. Je suis l’une des premières à rire et à se servir un verre. En fait, quand il s’agit de ma personne, il m’arrive même d’avoir du mal à respecter les limites concernant l’alcool. Oui je sais, c’est pas bien du tout, c’est presque pitoyable. Surtout qu’après ça je me permet de faire de la préventions auprès de mes amis - que voulez-vous, l‘être humain est constitué de contradictions - .
Les entendre dire qu’on va fêter ma majorité jusqu’à l’aube me fait flipper. J’ai mes grands parents et mes parents qui vont devoir dormir juste au-dessus, alors je vous laisse visualiser le truc. Enfin, je me fais surement du mauvais sang pour rien. Tout va bien se passer, personne ne va vomir, personne ne va faire de coma, et la musique se coupera aux alentours de 3h-4h. Moi ? Une angoissée ? À en croire mon cours de philosophie, c’est ce qui nous fait exister. Reste à savoir si exister est une bonne chose, la suite au prochain cours.

Sinon, en ce moment même, je m’impatiente. Ce soir, méga soirée en perspective. Des rires à n’en plus finir, des amis, de la musique, bref, vous connaissez la recette. Et comme beaucoup de filles, je me prépare toujours mille ans à l’avance pour finir par devoir glander sur mon pc en étant toute maquillée, toute habillée. Mais cette fois je dois finir de me préparer chez une amie, alors pour le moment, j’ai juste à sécher mes cheveux, le reste ce sera pour plus tard.

Je suis aussi en train d’attendre le dessin final de mon tatouage. Le tatoueur va me l’envoyer par mail ce soir vers 18h30. Le jour j approche à grand pas, j‘ai terriblement hâte. Vous aurez probablement droit à un long récit une fois que je serais passée sous l’aiguille. Je parlerais principalement de mon expérience, de cette passion/admiration grandissante que j’ai pour cet art, et j’expliquerais peut être toute la signification derrière mon - pour l’instant futur - tatouage.

Sur ce, faut que je me sèche les cheveux.

vendredi 30 décembre 2011

Un petit message avant la nouvelle année ? Allez c’est parti, puis de toute façon j’en ai marre de bosser ma philo. Car oui, je suis encore en train de faire mes devoirs à la dernière minute. Que voulez-vous, on ne se refait pas hein.

J’espère que mes quelques lecteurs ont passés de bonnes fêtes et ont été gâtés. De mon côté j’ai reçu de l’argent de presque toute ma famille, une pince & un vernis de mon petit frère, une coque pour mon téléphone du copain à ma mère, une bougie de ma tante, et un pyjama de ma mamie. Je suis pleinement satisfaite, voir même plus que ça. Bon, je dois vous avouer que j’ai déjà dépensé la moitié de l’argent en fringues et maquillage. Comment on dit déjà ? L’argent me brule les doigts ? Enfin, il faut bien se faire plaisir de temps en temps. Puis, j’ai mis cent cinquante euros de côté pour mon fameux tatouage. Dire que dans moins de deux semaines je vais sentir l’aiguille courir sur ma peau, j‘ai hâte.

Je sais que je laisse mon petit blog à l’abandon, que je n’écris plus beaucoup. Pourtant, ce n’est pas l’envie qui me manque. Sauf que l’inspiration n’est pas vraiment au rendez-vous ces derniers temps. J’ai quelques lignes par-ci par-là, mais rien de bien intéressant. Et comme dit dans un de mes précédents articles, je suis heureuse. J‘ai l‘habitude d‘écrire pour me défouler ou me plaindre donc forcément quand il s‘agit de retranscrire autre chose, c‘est plus compliqué. Ce qui selon moi n’est pas du tout une justification valable à mon syndrome de la feuille blanche mais bon. Je pense néanmoins déposer très prochainement quelques mots ici sur deux de mes amies car elles méritent vraiment une petite place sur ma petite page web. Après tout, elles sont un peu devenues mon quotidien voir même mon oxygène. Si c’est pas trop une phrase de loveuse ça, mais je le pense réellement hein ! Elles se reconnaîtront sans doute d‘ailleurs. Surtout si j’ajoute que demain je fête la nouvelle année à leurs côtés.
Cette année, c’est petit comité pour nous. Une petite bouffe entre filles -bon, y a mon cousin aussi-, après quoi on va jouer à Call of -oui, je suis une geek-, danser comme des folles sur de la musique, boire avec modération -j‘adore le crémant-, rire, bref, s’amuser quoi. Puis en deuxième partie de soirée mon copain nous rejoint. What else could i ask for ? Si je fais de jolies photos, j’en mettrais quelques-unes ici.

Sur ce, je vais retourner à mes devoirs. Je vous laisse avec quelques clichés flous de Strasbourg version noël, un petit morceau d’un de mes derniers écrits ainsi que la vidéo du concert de noël de mon lycée.

C’est quand il fait nuit que les monstres arrivent. Gigantesques, dantesques, et disgracieux. Ils s’enterrent dans les coins les plus sombres et guettent leurs proies, un air dément luisant dans leurs yeux jaunes. À l’abri des regards, ils planifient leurs attaques, élaborent même la meilleure tactique, manigançant l’inimaginable. Car ils veulent des sueurs froides, des mains moites et des palpitations. Ils se nourrissent de nos craintes.

mercredi 26 octobre 2011

Les journées passent trop vite et je n’ai toujours pas commencé mes devoirs. Trop de choses à faire, trop de gens à voir. On va dire que ce week-end je m’y met, enfin, me connaissant je vais encore me retrouver à tout terminer à la dernière minute. C’est très mal, je le sais, mais j’ai tellement l’habitude de procéder ainsi, et ce depuis la primaire. Comprenez comme c’est compliqué de se défaire de cette mauvaise manie.

Aujourd’hui j’ai à nouveau flâné en ville avec quelques amies. Kiko me vend du rêve. Je suis heureuse qu’il y en ait un à Strasbourg, mais je crois que mon porte monnaie va terriblement en pâtir. Des vendeuses sympathiques, des tas de vernis, des tas de fards à paupières, bref tout pour vous inciter à acheter. Et moi, je suis déjà accro. Un nouveau mascara, un rouge à lèvres et encore un vernis. Il faut que je me calme. Dire qu’en temps normal je déteste dépenser de l’argent pour du maquillage mais là je n’arrive vraiment pas à me retenir. Même que voir mon amie se faire faire son teint là-bas m’a déjà orientée pour mes prochains achats. Irrécupérable, moi j’vous l’dis.

Je devais sortir ce soir, oh rien de fou juste passer deux ou trois heures chez une amie, mais finalement c’est annulé. Alors je vais rester sur mon pc, comme une petite geek. Je raconte pas mal ma vie en ce moment hein ?

lundi 24 octobre 2011

La vie est ainsi.

Je n’aime pas les vacances d’octobre, c’est de l’arnaque pure et dure. Vous avez à peine le temps de vous rendre compte que vous êtes en vacances que déjà la reprise est là. Heureusement, je n’ai pas énormément de devoirs, c’est déjà ça. Alors je vais en profiter pour souffler un coup. Même si il est vrai que je n’ai pas à me plaindre pour le moment : mon emploi du temps n’est pas le pire, les cours m‘intéressent (particulièrement la philosophie) et mes notes dans l‘ensemble sont au-dessus de la moyenne. La seule chose qui m’angoisse, c’est l’avenir. J’ai peur de me tromper, de me retrouver coincée dans quelque chose qui ne me plait pas, de ne pas trouver d’emploi. Vous voyez quoi. J’hésite actuellement entre des études de lettres modernes ou de langues. Avec un léger penchant pour les lettres. J’aimerais être libraire en fait. Cela peut paraître maigre comme ambition, mais c‘est ainsi. Ou alors un métier dans l’édition si j’ai de la chance.
D’un côté, c’est un peu paradoxal quand on prend en compte que les cours qui me passionnent le moins sont ceux de littérature. Mais il y a une bonne raison à cela ; notre prof est une incapable. Elle ne sait pas tenir la classe, alors chacun fait ce qu’il veut, à savoir des révisions pour d’autres matières ou des dessins. Ses leçons ne ressemblent à rien, elle passe du coq à l‘âne et il lui arrive de dire des sottises que même les pires élèves n‘oseraient pas prononcer. Et le pire d’après moi, elle cherche tout dans les annales, à croire qu’elle ne sait pas se débrouiller seule. Elle a même avoué lorsque nous avons rendu notre premier devoir qu’elle ne savait pas comment les corriger. Je pourrais vous parler d’elle des siècles tellement elle m’énerve. Toute ma classe est révoltée d’avoir une telle enseignante. Malheureusement, on ne peut rien y changer. Dire que l’année dernière j’adorais les cours de français, j’étais captivée parce ce que mon professeur disait. Elle me manque. Elle était géniale et surtout nous poussait vraiment vers le haut, même si cela voulait dire nous blesser avec des mots. « Votre réussite c’est aussi ma réussite. » Répétait-elle souvent.

The book is second only to the wheel as the best piece of technology human beings have ever invented. A book symbolises the whole intellectual history of mankind; it’s the greatest weapon ever devised in the war against stupidity. Philip Pullman

À part ça, je n’écris plus beaucoup ces derniers temps. Pourtant, j’ai souvent quelques moments pour moi, mais je n’en ressens tout simplement pas le besoin. Je me porte à merveille en fait, c‘est en parti grâce à mon amoureux. Bien que notre couple ait subi quelques petites turbulences ( rien de bien grave à mon sens ), nous sommes encore ensemble et fidèles à nous-mêmes, à savoir : la bizarrerie même. Je suis contente de me dire qu‘on n’est pas comme les autres, et j‘adore entendre mes amis le dirent. Je crois qu’il n’a pas conscience de combien il me rend heureuse. Je m’épanouie à ses côtés. J’ai de la chance d’avoir croisé son chemin, vraiment. Jamais je n’aurais imaginé pouvoir avoir autant confiance en quelqu’un et me sentir aussi moi-même. Rien que pour tout ça, il ne devrait pas avoir le droit de douter de mes sentiments. J’ai tellement attendu, tellement souffert par et pour lui. Je peux le dire maintenant, ça en valait le coup. Je ne pourrais pas sourire comme ça si il n’était pas là. Je ne le remercierais jamais assez d’être ce qu’il est.
En parlant de sourire, je ne me souviens pas avoir un jour autant ri, autant souri. Je m’en suis rendue compte en regardant les photos de la dernière soirée où je me suis rendue, sur toutes j’ai un énorme smile. Ce qui est rare, habituellement je fais une tête bizarre sur les photos. Mais là, j’ai l’air heureuse. Je suis heureuse en fait. Je profite de la vie.

J’ai acheté quelques petites bricoles sinon, cela faisait tellement longtemps que je ne m’étais pas fait plaisir comme ça. Un beau vernis vert sapin, et un haut avec des plumes. Cette semaine, je vais aller prendre rendez-vous chez le tatoueur aussi, et avec une amie on va commencer à chercher une salle qui pourrait accueillir tous nos amis et proches pour qu’on fête notre majorité comme il se doit.
Même que lundi, je fête Halloween avec des gens cools devant des films d’horreurs ainsi qu’une fondue au chocolat, si ça c’est pas la belle vie.