dimanche 30 juin 2013

Mes lectures pour l'été.

Un petit tour rapide de mes premières lectures pour l'été. N'hésitez surtout pas à me parler des vôtres ou de vos coups de cœur de l'année car je pense que je viendrais vite à bout de cette petite liste.
1Q84 tome 3, Haruki Murakami.
Vous en avez sans doute entendu parler ou bien aperçu les tomes sur les étagères de votre librairie car il s'est en effet rapidement dévoilé comme un best-seller dans l'âme (et à mes yeux surtout!). J'ai mis longtemps avant de me lancer, louchant et hésitant longuement. C'est finalement un jour où je prenais le train pour aller chez mon amoureux que je me suis décidée à acheter le petit premier. Bon, mes études ont un peu détruit le plaisir que j'aurais pu avoir à le lire mais je suis tout de même tombée amoureuse de l'histoire. Pour faire court et ne pas trop en dévoiler, monde parallèle, romance, deux lunes, secte.

Ce que je préfère ? Les personnages sont très attachants. J'ai pour ma part un faible pour Tengo sûrement parce qu'il rêve de devenir auteur. Quant à Aomamé, elle est si spéciale qu'on ne peut que l'aimer. Je l'admire un peu en fait. Tout en voulant être insensible et forte elle nous dévoile quand même un petit côté fleur bleue dans le style j'attends mon prince charmant.

Bref, ayant terminé récemment le deuxième tome, je me régale déjà avec le dernier. J'ai lu une bonne centaine de pages déjà. Sinon, je conseille cette lecture si vous n'avez pas peur des descriptions ou de quelques longueurs, si vous aimez les histoires bizarres et les mystères, si vous n'avez pas besoin d'avoir réponse à tout, si vous n'êtes pas un grand fan de science fiction ça passe parce que c'en est pas vraiment, si vous appréciez les histoires d'amour impossibles ou compliquées. 

Jane Eyre, Charlotte Brontë.
Ah les Brontë, cette belle famille de littéraires. Leurs livres sont des classiques. Qui ne connaît pas Wuthering Heights (Les Hauts de Hurlevent) d'Emily Brontë ? Je l'ai lu cette année et j'ai adoré. Les personnages sont à mes yeux détestables mais c'est ce qui a fait que je les ai aimé aussi.

J'ai commencé à m'intéresser aux Brontë grâce au professeur d'anglais que j'ai eu en terminal. C'était un grand fan de gothic novels, et il nous a beaucoup parlé des Brontë. Curieuse, j'ai pris la décision d'en lire autant que possible. Ainsi, alors que je fouinais comme à mon habitude sur un marché où se vendent des livres, je suis tombée sur Jane Eyre et n'ai pas hésité une seconde à l'embarquer avec moi (à 1,50€ le livre hein j'allais pas laisser passer ça). Je suis donc en possession d'une vieille édition jaunie qui sent bon le vieux livre. Un bonheur.

Jane Eyre, c'est un roman d'amour tout simplement. Pas un de ces romans d'amour niannian comme on en trouve beaucoup ces derniers temps. Il s'agit d'une belle histoire d'amour telle qu'on les écrivait à l'époque. Un amour interdit entre une gouvernante et le propriétaire d'un manoir. Je vous laisse avec les quelques '' critiques '' qui se trouvent au dos de mon édition.

« Charlotte trouve dans sa vie les matériaux nécessaires à la construction de ses romans d'amour. Son œuvre est essentiellement autobiographique même si parfois légèrement déguisée... » A.L. WELLS.
« La façon la plus concise pour définir l'apport important de Charlotte Brontë à la littérature me semble être la suivante : elle a atteint l'expression du romantisme le plus élevé à travers le réalisme le plus bas. » G.K. CHESTERTON.

Shining, Stephen King.
Je suis une grande fan de Stephen King depuis que mon professeur d'anglais de terminal (oui, encore lui) a parlé de Carrie en cours. Je conseille d'ailleurs aux personnes qui voudraient s'essayer à King de commencer par Carrie justement. Je ne sais pas trop pourquoi mais ça me semble être un bon début. Ce n'est pas trop long, l'histoire ne fait pas trop peur, l'intrigue est bonne, puis je trouve que Carrie est un personnage fascinant et surtout la fin est grandiose.

Encore une fois, j'ai dégoté Shining au marché pour 1,50€. D'après le résumé, ce serait un truc avec un enfant médium qui réveille les forces maléfiques. Il paraît aussi qu'il va y avoir une suite centrée sur Danny (le fameux enfant donc) qui sera publiée en septembre 2013 sous le titre de Doctor Sleep (un de plus que je me dois donc lire).

Je pense que tout le monde peut aimer Stephen King. J'ignore ce qui me fait dire ça mais j'en ai l'intime conviction malgré tout. Si vous aimez King, dites-moi vos préférés.

Encore une danse, Katherine Pancol.
Si vous lisez mon blog vous savez forcément que j'adore Katherine Pancol. J'ai déjà lu quatre romans de cette madame, et comment dire, je rêverais d'avoir sa plume. Je ne sais pas, tout paraît si vrai dans ce qu'elle décrit. J'aime l'univers qu'elle nous montre car il est presque identique au notre.

J'ai commencé Encore une danse il y a quelques semaines maintenant mais vu que je lis plusieurs livres à la fois (oui je fais partie de ces gens là) je l'ai un peu laissé de côté. Cela n'empêche que j'aime beaucoup. Sûrement car je pense à mes amis en le lisant. Il est en effet question d'une bande d'amis d'enfance qui ont chacun pris des chemins plus ou moins différents mais également d'une histoire d'amour un peu passionnelles comme je les aime. Une lecture vraiment plaisante et qui a beaucoup moins tendance à tirer en longueur que Les Yeux jaunes des crocodiles par exemple.

Et vous ? Vous avez déjà lu du Pancol ?

La Valse lente des tortues, Katherine Pancol.
La suite des aventures de Joséphine et de sa petite famille. Il vaut mieux avoir lu et apprécié Les Yeux jaunes des crocodiles avant de s'y lancer. Personnellement, je me suis beaucoup attachée à Joséphine et me voilà donc curieuse à l'idée de découvrir tout ce qui va encore lui arriver. Cette femme est vraiment paumée et dans tous les sens du terme. C'est ce qui fait son charme je crois. On la trouve tantôt agaçante, tantôt adorable. Donc au final, on l'aime ou on ne la supporte pas.

Dans ce deuxième volume, on la retrouve donc au début de sa « nouvelle vie ». Elle vient d'emménager dans un grand appartement au cœur d'un quartier un peu plus huppé, son aînée est partie étudiée à Londres, sa cadette voudrait retrouver son père. Un tout nouveau tourbillon bouleversant où les sentiments se font et se défont. C'est à en avoir le tournis.

J'ai aussi lu dans un magazine (alors que j'étais dans une salle d'attente) que l'année prochaine une adaptation (du premier tome seulement je crois) va s'incruster dans nos cinémas. Bonne ou mauvaise chose, allez savoir.

99 francs, Frédéric Beigbeder.
J'ai adoré L'amour dure trois ans, je l'avais dévoré en deux ou trois jours. Le style avec les phrases courtes, l'humour bien pesé et accompagné d'un peu de sarcasme ainsi que le fait qu'on puisse si bien se retrouver dans ce que raconte le narrateur, tout m'avait séduite. De ce fait, dès que j'ai croisé la route de 99 francs sur le fameux marché j'ai su que c'était pour moi.

Je ne l'ai pas encore commencé celui-ci, enfin si, j'ai lu cinq pages juste histoire de voir si j'allais retrouver les mêmes ingrédients que dans L'amour dure trois ans, et youpi, parce que c'est le cas. Je pense que c'est le genre de lecture qui passe bien, qu'on lit sans trop se prendre la tête. Un bon livre pour l'été en somme.

Les souvenirs, David Foenkinos.
Vous allez rire, mais celui-ci je l'ai acheté parce que j'ai vu la couverture sur instagram et à plusieurs reprises. Du coup, je me suis dit qu'il devait être bien. Affaire à suivre.

Je ne saurais trop vous dire de quoi il parle. Je vais donc simplement copier/coller un petit résumé : Avec Les souvenirs, Foenkinos quitte le registre de la comédie légère pour se replonger dans un épisode de sa vie plus intime et mélancolique, en abordant la mort de son grand père.
« Je voulais dire à mon grand-père que je l’aimais, mais je n’y suis pas parvenu. J’ai si souvent été en retard sur les mots que j’aurais voulu dire. Je ne pourrai jamais faire marche arrière vers cette tendresse. Sauf peut-être avec l’écrit, maintenant. Je peux le lui dire, là » écrit l’auteur dans une présentation de son roman. (trouvé sur livraddict.com).

Cette lecture risque très fortement de me bouleverser étant donné que j'entretenais un lien très fort avec mon grand-père mais ça n'empêche que j'ai hâte de me plonger dedans.

Une place à prendre, J.K Rowling.
Gentiment prêté par la mère de mon amoureux, je vais enfin pouvoir le lire. En fait, à l'époque où les arrêts de tram étaient envahis par les affiches de ce livre j'avais terriblement envie de me le payer mais à chaque fois que je l'avais en main je le reposais. La vérité c'est que j'étais curieuse de voir de quoi Rowling était capable mais pas suffisamment pour mettre 20€ de ma poche là-dedans.

Bref. J'ai entendu et lu beaucoup de critiques. Des bonnes, des mauvaises mais plus souvent des mauvaises. Comme quoi c'est une lecture qui ennuie. Heureusement il en faut beaucoup pour que je lâche un livre. Puis le petit plus qui m'attire c'est que je me dis qu'au moment où elle l'a écrit Rowling savait qu'elle pouvait faire tout ce qu'elle voulait car même si les ventes ne décollaient pas son rythme de vie n'allait pas vraiment changer (money money money). Maintenant ça ne veut rien dire, si ça se trouve c'est pas terrible du tout.

Tout se passe dans une petite ville avec une atmosphère que j'imagine très british. Un notable meurt et il va donc falloir le remplacer. Va s'en suivre un tsunami de rancunes, de haine et de mensonges. Un tableau de la société comme je les aimes.. Normalement. À voir.


(N'oubliez pas de me donner votre avis si vous avez lu un de ces livres.)

mercredi 3 avril 2013

If I had a boat.

« L’horizon se brouille. L’océan monte à ses yeux et fait jaillir des éclats salés. Dans la brume, elle se perd. Elle n’arrive plus à toucher terre. Alors elle envoie un sos qui finira par se perdre dans tout ce néant. Car ici c’est trop grand pour elle, et elle ne veut pas d’un monde pareil. »

dimanche 17 mars 2013

Little girl in a big world.


J’ai passé ces dernières semaines à faire de mon mieux pour garder la tête haute car, il faut bien le dire, mon cœur a été balancé d’un coin à l’autre de ma cage thoracique entrainant une douleur tant lancinante que perturbante. Des montagnes russes dignes de ce nom qui auraient pu à tout moment me le faire vomir. Mais je crois qu’il est encore à sa place, ou plutôt qu’il y est retourné.

Je suis – et je crois que j’ai toujours étéune peureuse. J’angoisse pour un rien, je me protège de tout et je préfère en général fuir ou me taire. Et je peux vous dire que là j’ai été à deux doigts de m’enterrer six pieds sous terre. J’ai eu les pires pensées qu’il m’est possible d’avoir. Rien de suicidaire, rassurez-vous. J’ai juste songé à des choses qui ne m’avaient encore jamais effleurées l’esprit auparavant.
J’ai osé croire que mon copain serait mieux sans moi, s’était lassé de moi, et ne me trouvait plus assez bien.  J’ai laissé mon esprit me jouer ce mauvais tour. Je me suis enfoncée dans cette idée plus qu’idiote puisqu’au final, je me suis fait du mal toute seule. Je me disais ; tu n’as pas ta place dans sa vie, pars, ça sera moins douloureux que de rester. J’avais vraiment l’impression de ne plus exister, ou d’être devenue moins importante en tout cas. Je me suis sentie sur le côté. Un peu délaissée. Mais vivre sans lui, voyez-vous, ce n’est plus envisageable. Alors à la place, je lui ai fait vivre un enfer. J’ai été détestable au possible. J’attendais un retour, une claque, n’importe quoi. Mais j’aurais dû réaliser dans la seconde, après tout je le connais assez pour ça, qu’il ne fonctionne pas comme ça.
J’ai subi un électrochoc vendredi soir. Pour la première fois, il n’a pas été méchant mais il a relevé mon comportement d’une telle manière que je l’ai eu ma baffe. Cela m’a permis de prendre conscience et de descendre un peu. Oh Manon, pourquoi es-tu si bête, si immature, si trouillarde ? La peur m’avait fait dire et faire des choses insensées. J’ai agis comme ces filles que je critique, en pétant un plomb pour des sottises. Quand j’y pense, quelle chanceuse je suis de ne pas l’avoir fait fuir. Et malgré ça, j’ai peur encore.

Je sais d’où vient cette peur, et j’essaye de la combattre. Je désire plus que tout la vaincre. Je ne veux pas que mon copain s’imagine que je n’ai pas confiance en lui, car la vérité c’est que je n’ai pas confiance en moi. En fait, j’ai la sensation que quoi que je fasse, cette crainte de l’abandon sera toujours présente et je peux remercier mon père pour ça. Je ne suis pas assez bien pour lui, alors pourquoi le serais-je pour les autres ? Comment mon copain peut-il autant m’aimer ? Moi, apparemment si nulle en communication, terriblement égoïste, affreusement hypocrite, et lâche par-dessus le marché.
C’est affreux d’avoir peur d’être laissé sur le bord de la route. On panique pour le moindre détail. On s’inquiète tout le temps et on a sans cesse besoin d’être rassuré. Du coup, on a encore plus peur parce que bon, la personne pourrait en avoir marre et donc foutre le camp. Je me demande parfois si mon amoureux n’en a pas assez mais n’ose pas me le dire. Je pleure toujours et il doit tous les soirs – ou presque – me répéter les mêmes choses, mais rien ne rentre. Je n’arrive pas à m’y faire, à accepter.
Quoiqu’il en soit, il faut que j’arrête tout ça. Je ne peux pas vivre toute ma vie en ayant peur. Je crois que personne ne le peut, ce n’est plus une vie sinon. Je devrais plutôt remercier mon amoureux. Encore une fois. Je le fais tout le temps, mais c’est qu’il me donne tellement, plus que je n’en mérite. Il n’y a aucun mot pour vous laisser imaginer tout l’amour qu’il me porte. Je suis juste une enfant pourrie gâtée. Je ne sais pas. C’est trop énorme pour moi. Je suis trop heureuse avec lui. Je ne veux vraiment personne d’autre que lui à mes côtés. Grâce à lui j’ai fait des efforts  ainsi que des progrès dingues. Il est le seul à qui j’ose me confier totalement. Il est un peu devenu mon journal intime, ma feuille blanche, sauf que lui, il me répond, il m’aide, il m’aime. Il n’y a rien de meilleur.

M, je t’aime. Devant tous les inconnus qui passeront ici, je le dis ; il me faut plus qu’une éternité à tes côtés, et je sais que j’aurais droit à ça. Notre histoire était écrite. Moi je crois que Dieu m’a mise sur ton chemin pour mon bien, et j’espère pour le tiens.

dimanche 24 février 2013

Oh you're in my veins.


Je suis en vacances pour une semaine, et j’ai validé mon semestre avec une petite moyenne de douze, ce qui n’est pas trop mal hein, qu’on se le dise. Je pense  passer en deuxième année, et ça me rassure. Même si j’entends qu’il est courant de ne pas réussir du premier coup, je ne me vois tout simplement pas avoir à en refaire une. Je n’aime pas l’échec, mais alors pas du tout.

Mon tatouage est enfin terminé. Le tatoueur a dit que je resterais un de ces pires souvenirs. Je bougeais pas mal, et du coup il a vraiment galéré, mais je le remercie pour sa patience et son travail. Je passe désormais la moitié de mon temps à m’admirer ou plutôt à admirer mes côtes.
Mon copain m’a accompagné cette fois là, et j’en suis heureuse. Cela signifie beaucoup et me touche énormément car j’aime vraiment ça. Je veux qu’il découvre, qu’il comprenne pourquoi ça fait désormais partie de moi. Je crois qu’il l’avait saisi avant cela, mais maintenant il l’a vu de ses propres yeux. Merci mon amoureux, je sais que tu passeras par ici. Et oui, je réfléchis déjà à mon petit troisième.

En parlant de mon amoureux, il est parti une semaine au ski. Je suis triste. Enfin, il me manque quoi. Et je ne peux pas m’empêcher d’être un peu ronchonne quand il m’envoie des messages ridiculement courts (même si je sais que ça coûte cher depuis l’Autriche). Je ne doute pas du fait que je lui manque, mais je suis plutôt sure qu’il n’a pas tant que ça le temps d’y penser. Tandis que moi je passe ma journée à m’ennuyer. J’ai l’impression que sans lui rien n’a plus le même goût. J’espère que cette semaine va passer vite.

A la reprise, il ne restera même pas trois mois de cours que déjà ce sera les grandes vacances. J’ai hâte. Je veux du soleil, de la chaleur, tout ça. Y en a marre du froid et de la neige. Puis j’ai envie et prévu de faire pleins de choses. Des barbecues, des après-midis autour de la piscine, etc. Cela me manque de sortir. Je me cloître chez moi en ce moment. Les températures actuelles coupent tout désir de mettre les pieds dehors. L’hiver me met de mauvaise humeur et fait de moi une ermite.

En attendant, il ne reste plus qu’à bosser mes exposés ainsi que mes commentaires.
Et mardi je vais au restaurant chinois avec Aurore, et ça c’est cool.

lundi 11 février 2013

C'est sa mélancolie qui est belle, pas elle.


Les lumières clignotent à un rythme qu’elles choisissent elles-mêmes ou peut être pas. Cela éclaire son petit visage pâle. Elle n’est pas jolie, elle est originale. En fait, on ne sait jamais si on doit lui sourire ou non. Cet air triste sur son visage fascine autant qu’il intimide. C’est sa mélancolie qui est belle, pas elle. Quand elle marche, on a l’impression que rien ni personne ne peut l’arrêter. La tête haute, mais les yeux vers le bas. Elle détaille ce qui l’entoure, analyse, critique. Aucun millième d’existence ne lui échappe. Les choses qui se déroulent dans sa tête ne sont pas décryptables. Il s’agit de codes qu’elle seule connait. Si elle vous parle, vous ne comprenez pas tout. Elle utilise toujours des images. De belles métaphores toutes aussi incompréhensibles les unes que les autres qui lui donnent cette réputation d’extraterrestre. D’où elle vient ? Personne ne le sait. Les gens préfèrent la regarder de loin. Ils ne la comprennent de toute façon pas. J’ai essayé plusieurs fois de l’approcher mais elle ne laisse aucune entité étrangère gravir ses murailles. Je crois que celui lui a pris beaucoup de temps pour les construire. Elles sont tellement hautes, tellement fortes. On se sent minuscule devant, comme si on ne pouvait jamais en atteindre le sommet. 

samedi 9 février 2013

Allô la Terre, est-ce que quelqu’un m’entend ?

Je reviens. Je le dis tout le temps. Je le fais jamais. Je suis donc une menteuse. Une belle menteuse, ou une lâcheuse. Tout dépend du point de vue. J'ignore s'il reste des âmes errantes par ici, mais j'ai tout de même eu envie de revenir. Pour parler d'abord, pour écrire et pourquoi pas bien plus encore. Cela faisait quelque temps déjà que j'y pensais. Je me disais que je pourrais une bonne fois pour toute m'imposer de publier de manière régulière en choisissant, par exemple, un jour précis. Puis, j'ai évidemment fini par abandonner l'idée car je savais que je ne m'y tiendrais pas. Alors d'autres semaines sont passé, jusqu'à ce que je réalise enfin. Pourquoi vouloir à tout prix revenir sous condition de régularité ? Après tout, si cette page existe, c'est pour moi avant tout. Je l'ai toujours dit. Donc si je veux écrire, j'écrirais, et ma foi, si je n'en ai pas envie, alors le silence gèlera ce site un moment, tant pis. Bizarrement, je me sens plus légère comme ça. 

Il s'en est passé des choses depuis octobre. Ah si vous saviez. Je n'ai même pas la patience nécessaire pour tout vous raconter. Ce serait bien trop long. Je vais juste tenter de faire un petit résumé sans m'égarer histoire de reprendre surtout les évènements importants - ou non d'ailleurs -. 

Je vous ai quitté peu avant ma rencontre avec celle qui est aujourd'hui ma grande acolyte  Bien seule, si je ne mangeais pas avec mon amoureux à midi, si je ne le voyais pas durant les heures où je n'avais pas cours, je tournais en rond ou restais assise, complètement paumée, à la cafétéria. Puis petit à petit, les choses ont changé. Beaucoup changé même. Je pourrais d'ailleurs vous faire là tout de suite une crise monumentale sur ce qu'il s'est produit, mais je préfère ne mentionner que le meilleur : la fameuse Aurore, ma grande acolyte au cas où vous seriez à la ramasse. On a appris à se connaître doucement, et je crois que c'est grâce à nos nombreux points communs que nous sommes aussi proches à présent. C'est bien simple, on aime presque exactement les mêmes choses, tant sur le plan musical qu'au niveau de nos lectures, ou encore des fringues. Et comme si cela ne suffisait pas, nos principes, idées, mentalités, et rêves sont assez identiques aussi. Nos caractères se confondent, et l'entente est parfaite. Mais vous savez ce que j'adore le plus ? On peut avoir une discussion vive et extrêmement stimulante ou tout aussi bien passer de longues minutes à ne rien dire, assises l'une en face de l'autre sans que cela soit gênant. Et ça, c'est cool. 

Nous bravons donc l'hiver Alsacien ensemble, elle plus que moi - elle est réunionnaise -. On a eu beaucoup de neige cette année, on en a encore, et ça n'a pas l'air de vouloir s'arrêter. Je n'aime pas ça, même si je suis née en plein hiver, je trouve que ça craint du boudin. Parce que ouais, depuis la dernière fois, j'ai pris un an. Je veux dire, j'ai dix-neuf ans maintenant. Un âge peu spécial. Cela ne sonne pas très bien en plus. « T’as quel âge ? - Dix neuf ans. » vous voyez, c'est nul. Puis j'ai un deuxième tatouage aussi. Peut être que vous le verrez un jour. J'ai déjà en tête le troisième, ma mère va me tuer, ma grand-mère va faire une crise cardiaque. 

Je suis, comme vous l'aurez compris, toujours avec mon amoureux, et c'est encore l'amour fou. Notre histoire est hors du commun, je le pense vraiment. On est prêt à tout affronter. On a déjà survécu à beaucoup. Même si je suis une pleurnicheuse, il reste à mes côtés, me rassure autant qu'il le faut. Si j'avais besoin d'entendre tous les soirs qu'il ne me laissera jamais, je crois qu'il le ferait sans hésiter. On ne se lassera jamais. On restera ensemble jusqu'au bout. C'est une certitude aussi niaise que naïve, mais ça ne regarde que nous.

Enfin, dans un peu plus d'un mois je vais voir Saez en concert, puis Coeur de Pirate en avril. J'espère aussi pouvoir me rendre à Paris pour celui d'Imagine Dragons, mais comme cela tombe en période d'examens, rien n'est moins sur. En parlant d'examens, les notes du premier semestre tombent peu à peu, je ne m'en suis pas trop mal sortie. Je pense l'avoir, mais je vais éviter de parler trop vite, j'aurais l'air d'une quiche après sinon. Puis j'ai un exam mardi, en latin. Que des points de grammaire, ça devrait être facile normalement, sauf que le latin et moi, on ne s'aime pas. C'est pas faute d'essayer hein, j'y met vraiment du mien. Je participe même en cours. Seulement, une fois devant ma copie, plus rien ne va comme je veux. Quel malheur hein ? Oui, je suis vraiment à plaindre.

Aussi, on prévoit pleins de choses avec Aurore, des tas de sorties. Faut dire qu'elle sort depuis peu avec le meilleur ami de mon amoureux, alors en fait, c'est méga génial super cool, parce que je l'aime bien ce mec. C'est un chic type. 

Voilà, le petit tour dans ma vie est fini. Et vous, ça va sinon ?
Promis, de véritables écrits arrivent.

mercredi 3 octobre 2012

Le rire est tragique. Le tragique est comique.


Je suis le genre de fille qui remet tout en question. Le monde extérieur comme ma propre existence. Je me permets de laisser ma pensée s’interroger sur cela ou ceci. Avant, je retranscrivais toujours ces réflexions orphelines et à présent elles se perdent juste dans le néant de mes maux.

Il m’arrive de me demander ce que ma vie serait si j’avais fait d’autres choix. Serais-je aussi bien dans ma peau ? Je ne prétends pas avoir une totale confiance en moi, je me demande même si une telle chose est possible. Seulement, je crois que je me sens à l’aise avec ce qui m’entoure. Je sais d’où je viens, qui je suis, qui je ne veux pas être et ce que je veux devenir. En somme, j’ai ce que j’ai sans en vouloir réellement plus. Certes, on a toujours envie de plus, parce que sinon on n’avance pas, mais parfois je me dis « stop, ça suffit ». J’ai peur de perdre quelque chose en route ou pire de me perdre. Parfois, je souhaiterais arrêter le temps et juste rester pour toujours cette jeune fille de dix-huit ans, bien avec ses amis, amoureuse, et heureuse avec sa famille. Sauf que cela ne se fait pas, et qu’il ne faudrait vraiment pas que je reste bloquée. Et je sais que je ne le resterais pas, le futur m’attire tout de même. Il a ses propres charmes.

Quand j’y pense, c’est dingue ce que les évènements de la vie influencent notre personne. Je ne suis plus celle que j’étais et pourtant je reste celle que je suis, sans être encore celle que je vais devenir. Voyez-vous où je veux en venir ? Nous sommes constamment en train d’évoluer. Qu’on le veuille ou non. De la bonne manière ou non. Je parlais de cette crainte de me perdre. Ce que je voulais dire, c’est que j’ai peur de perdre tout ce que j’ai gagné. Car c’est possible, j’en suis sure. Je pourrais à tout moment redevenir cette fille totalement renfermée sur elle-même et cloîtrée avec ses mots. Je me remettrais à haïr les gens (même si je ne les aime toujours pas trop) et je me lamenterais seule dans un coin. Pour faire plus simple ; je retournerais au fond de ma coquille alors que je suis si proche d’en sortir. Chaque jour un peu plus proche. En fait, je n’ai jamais été aussi proche.

Oh, il faut encore creuser pour me connaître et m’apprécier. De même qu’au premier abord je suis toujours perçue comme une fille froide. C’est malgré moi. Je ne souris pas. Je regarde de travers. C’est pas faute d’essayer de faire des efforts. Je ne pense pas être méchante. Ou en tout cas pas foncièrement méchante. Je sais que je peux l’être, et c’est parce que je me dis que quelques fois c’est nécessaire. C’est sans doute un peu pour me protéger. Surement parce que je n’aime pas aller vers les autres. Et peut être aussi parce que j’aime bien être seule. Mais je ne suis pas méchante.

Est-ce que c’est mal d’apprécier la solitude ? Celle qui la plupart du temps me pousse à ouvrir cette page, ou plutôt celle qui me poussait autrefois à le faire. Je ne sais pas trop pourquoi j’en suis arrivée là ni comment j’ai pu délaisser tout ça aussi longtemps. J’en avais tellement besoin avant. Cela veut-il dire que je n’en ai plus besoin maintenant ? Cela ne s’impose plus comme une évidence, comme une obligation. Pourtant, je sens que c’est toujours là. Il me faut encore ces mots. Mes mots.

En fait, je ne suis plus seule. J’aime toujours l’être mais je sais que je ne le suis plus. Cela a comblé quelque chose. Je suis comme occupée. Le cœur est rempli. Les amis, la famille, le chéri. Il n’y a plus de place pour se morfondre, pour se trouver hors-norme, ou bizarre. Tout ce qui provient du côté noir de l’adolescence. Vous savez, quand on ne se sent pas bien, qu’on a mal et  qu’on ne voit rien. Ce moment où on est tellement égoïste à ne voir que notre propre malheur et rien d’autre. J’ai dépassé ça et comment dire, c’est étrange. Je commence quelque chose de nouveau. Pourtant, si tout va mieux, si je suis bien dans ma peau, je peux et veux encore jouir d’une certaine solitude. Parce que c’est ma manière de tout poser à plat, de tout évacuer et de me vider. Je retrouve ce qui autrefois m’aider à garder un équilibre et la tête haute. Je vois que ça revient. Tout sort.

Je suis face à face avec moi-même, cela faisait longtemps. Alors comment tu vas ?  Toute cette analyse ça te mène à quoi ? Est-ce que ça te fait du bien ? Oh oui. Tellement. Je dois écrire. Je dois reprendre. Tout va bien, et ça ira parfaitement bien. L’écriture me manquait. Cela me chatouillait. J’espère que c’est le début d’un renouveau, d’une renaissance. Pourquoi ne pourrais-je pas écrire toute en étant heureuse et entourée ? Entourée et seule aussi ? Je suis tout ça à la fois. Je suis une entité unie et divisée. Comme tous les autres hommes de cette planète. Des contradictions dans ma tête mais tout va bien. Je me suis. Et je suis surement la seule à suivre sur ce coup.

C’est un tourbillon que je suis la seule à comprendre.

samedi 22 septembre 2012


Je crois que je suis là où je dois être. Bien sur, j’ai toujours peur. Je suis une angoissée vous savez, je ne peux donc pas mettre mes pensées en pause, mais ça va. Il me semble que ça va. J’ai comme l’étrange conviction d’être au bon endroit.

Je me rappelle, non sans un sourire, que déjà en quatrième je disais « je vais faire un bac littéraire ». Je  voulais devenir professeur de français. Les livres prenaient de plus en plus de place dans ma vie et les mots aussi. Ecrire était devenu ma façon de communiquer, lire ma manière de m’échapper. Je m’étais donc tout naturellement attachée à la littérature. Cela s’est confirmé en seconde où mes résultats catastrophiques en mathématiques n’avaient fait que me pousser davantage dans cette voie. A ce moment je ne souhaitais plus enseigner le français, mais l’anglais. Cela a duré un temps. J’étais à fond pour tout vous dire. Lire des livres en anglais, étudier à l’étranger, LEA, LLCE, et tout le reste. Puis je suis retournée ‘’ aux sources ‘’. Pourquoi et comment, je ne sais plus trop. Ça s’est un peu imposé à moi. Au début, je me renseignais seulement par curiosité, pour envisager d’autres voies en quelque sorte mais j’ai très vite oublié le reste. Etudier pour tenter de pénétrer le monde du livre, voilà ce que je voulais et veux réellement faire ou plutôt ce que je vais m’efforcer de faire, sans jamais baisser les bras. Je suis motivée. J’en veux. J’en demande. Je vais y arriver. Je me dois de penser ainsi sinon je sais que je n’irais nulle part. Jusqu’à mon entrée à la fac, je n’avais jamais eu la niaque. Rien ne me motivait plus qu’autre chose. Cette fois, j’ai un but. Un vrai but. Le premier de ma vie et sans doute pas le dernier. J’espère garder tout ça au fond de moi, surmonter les obstacles et toujours avancer dans la bonne direction.

Quand je dis que je suis en licence de lettres modernes on me regarde bizarrement, comme si j’étais une marginale ou encore une fille un peu tarée qui a du temps à perdre et qui est là par dépit. Il y en a même un qui a osé me dire « Chacun son problème ». En fait, tout le monde ne jure que par les débouchés. Je conçois que c’est important, surtout quand on voit le monde dans lequel on vit. Et je vous mentirais si je vous disais que ça ne me préoccupe pas. Bien évidemment que je crains de ne rien avoir au bout mes études. Je sais dans quoi je me lance. Je sais les risques et les portes qui peuvent se fermer. Je sais aussi qu’il faut savoir en ouvrir d’autres et surtout qu’il faut faire ce qu’on désire. Se lancer sans envie ne peut être que démoralisant et bien moins bénéfique. C’est risquer un abandon plus rapide, plus décevant. Je suis aussi de celles qui pensent que si on arrive à tirer son épingle du jeu, on peut y arriver. Le tout, c’est d’avoir un peu de chance et même de la provoquer.
Alors oui, je ne comprendrais jamais pourquoi les étudiants en lettres sont tant dénigrés. Ou plutôt, pourquoi on ne nous comprend pas. S’ils savaient tout ce qui est bon dans la littérature, ils ne nous regarderaient pas comme ça ! On peut s’en sortir en faisant des études littéraires. J’en suis convaincue et je vais le prouver à mon oncle mais aussi à tous ceux qui m’ont un jour dit ces fameuses phrases : « Il n’y a aucune débouchée après un bac L » & « La fac c’est bien pour être professeur ».

dimanche 2 septembre 2012

Je sais, j'ai été comme portée disparue depuis bien deux semaines, si ce n'est plus. Qu'est-ce qu'il s'est passé ? J'ai vécu et je vis toujours. J'ai notamment profiter de pouvoir encore sortir et faire la fête avec une amie qui va très bientôt commencer sa première année de médecine - et donc avoir moins de temps pour fréquenter les bars - ; elle se reconnaîtra je pense. D'ailleurs, si tu passes par là mon petit chou, je t'aime et merci pour tous ces souvenirs un peu dingues. Il y a également autre chose qui m'a empêchée de mettre à jour mon blog. Un crétin de camionneur a arraché avec son camion les poteaux permettant entre autre d'avoir le téléphone et une connexion. Depuis une semaine j'étais donc sans internet. France Telecom est venu " à la rescousse " pour les réparations mais bon va savoir ce qu'ils ont fait ça ne fonctionne pas et ils ne veulent plus rien savoir. Du coup, on a contacté Free et un monsieur va venir le 17 pour voir ce qu'il peut faire mais à nos frais cette fois. Et bien sur, la mairie n'en a rien à faire non plus. Alors merci à ce super camionneur. Franchement, j'ai la haine contre lui. Mes parents vont devoir payer alors qu'on y est pour rien. Heureusement qu'il gare plus son camion devant chez nous, sinon je vous jure que je lui aurais crevé ses pneus - blague -. Puis avec ma maman on est un peu bête, parce que Free a un réseau de secours, alors ouais, ça fait une semaine que malgré tout j'aurais pu me connecter. Bref.

Ma semaine de pré-rentrée commence demain, et je sens qu'il va y avoir du sport. L'université n'a sans doute pas volé sa réputation côté organisation, mais bon, on va essayer de bien prendre la situation en main et surtout de ne pas stresser. Pour le moment ça va, j'y pense, j'y pense sans vraiment réaliser que ça y est, c'est reparti pour un tour. En fait, j'ai pas vraiment conscience de ce qui va suivre. J'ai comme l'impression de ne pas avoir quitté le lycée. Pourtant, je suis désormais une étudiante en lettres modernes, j'ai même la carte qui le prouve ! Cela reste étrange dans ma tête. C'est flou quoi. Faut dire que je ne sais pas encore trop dans quoi je m'aventure. Je connais le nom des matières, ce que je vais apprendre, mais ça ne m'avance pas tant que ça. J'espère surtout que ça va me plaire. Voilà ma plus grande crainte. J'ai peur que cela ne m'intéresse pas. Un peu stupide quand on me connait. Je suis sure que mes amis auraient moins peur que moi à ma place. Ils savent ce que j'aime, et ce dont je suis capable. Peut être même mieux que moi. On a jamais la bonne estime de soi. Parfois on se croit trop grand, et parfois trop petit. En l’occurrence, je me vois toujours plus petite que je le suis. Moins forte, moins douée. Je pense toujours à l’échec en premier. Et si je n'y arrivais pas ? Si je n'étais pas assez bonne ? J'aimerais partir confiante, mais ça, c'est difficile pour tout le monde pas vrai ?
Roh, je dois arrêter de stresser. Ça doit pas être trop possible mais si on pouvait, franchement, ce serait pas trop génial ? Enfin. Tout ça pour vous dire que, même si j'en ai pas l'air, je suis motivée. Je suis même à fond, parce que je veux réussir. J'ai envie de montrer que les littéraires sont encore là et capables de faire quelque chose. Le bac L, ce n'est pas un bac poubelle

jeudi 16 août 2012

INSTAGRAM'S PICTURES #2
special vacances à Port Leucate
1. La pataugeoire.    __  2. Beach.   __  3. Vue du balcon.
4. Stephen King - Duma Key.   __  5. La meilleure salade.   __  6. Au Kyklos. 
7. Sea.   __  8. Good morning beach.   __  9. Coucou les pieds. 

mardi 14 août 2012

Hé non, je n'abandonne pas mon blog et je ne suis pas morte non plus. Enfin, peut être un peu. Les vacances me fatiguent. Sortir me fatigue. Moi qui aime tant rester à ne rien faire, je crois bien que depuis mon retour en Alsace je suis sortie quasiment tous les jours. Vous n'imaginez même pas comme c'est extraordinaire pour l'ermite que je peux être. Normalement, je me réserve toujours des moments rien qu'à moi, des moments où je glande sans me soucier de ce qui m'entoure et surtout sans prendre la peine de répondre aux messages ou appels. Et là, je vois du monde, je bouge, je mange, je bois. Vous voyez le tableau quoi. Même qu'hier je voulais rester seule mais au dernier moment j'ai envoyé un texto à une amie, allô ! Qu'est-ce qu'il m'arrive ? On va dire que je profite. Dans le fond ça me convient, même si je ressens une sorte de manque. Le manque d'être seule. Oui, cela existe.

J'aime beaucoup me retrouver avec moi-même. Avoir mes seules pensées et rien d'autre. Certains doivent trouver ça angoissant ou déprimant, mais moi ça me plait. Cela me permet de remettre de l'ordre, et de voir ce qu'il reste à faire, ce qu'il faudrait faire ou même changer. Bien sur, ça n'aboutit pas souvent sur du concret mais cela fait toujours du bien. Et surtout, quand je suis seule, j'ai l'impression que tout va bien. Y a personne pour m'embêter ou me prendre la tête, alors c'est d'autant plus parfait. J'aime beaucoup me débrouiller et tout faire toute seule aussi. Genre le shopping, le ménage, ou encore niveau cours. Je vais rarement bosser mes devoirs avec les autres, de même que je n'apprécie pas trop les travaux en groupe (Exposés et TPE ont été mes pires cauchemars). J'aime pas compter ou faire confiance aux autres. Je sais aussi que quand je galère sur un truc, je demande rarement de l'aide, je veux toujours m'en sortir sans personne. Enfin bon, si je suis au fond du gouffre je vais pas non plus me laisser enterrer quoi, j'accepte de temps en temps qu'on fourre son nez dans mes affaires, mais le moins souvent si possible.

En parlant de cours - eurk, parler de ça pendant les vacances - ; je suis officiellement inscrite à l'université. Bon, il manquait mon certificat de la JAPD mais je leur ai envoyé hier donc maintenant tout est ok. Bonjour la fac de lettres modernes, le restau U, la bibliothèque, et tout le reste. Et là, ma mère vient de m'appeler pour me dire qu'on a loupé, enfin que j'ai loupé, le coche pour souscrire à l 'abonnement annuel de bus et tram. Bravo Manon. Tant pis, le mensuel c'est bien aussi. 
Décidément, il faut penser à trop de choses maintenant, ça va être difficile pour la petite tête en l'air que je suis. Mais je vais m'en sortir, parce que je m'en sors toujours. Surtout que l'indépendance qu'offre l'université va parfaitement aller avec mon souci de toujours vouloir bien faire les choses. Je ne dirais pas que j'ai hâte, mais que c'est au moins un côté de la rentrée qui ne m'effraie pas trop. Par contre, le revers du truc, c'est qu'en tant que grande asociale, je crains d'avoir du mal à rencontrer deux ou trois personnes sympathiques. J'en demande pas plus hein, juste avoir quelqu'un avec qui parler. Parce que malheureusement - ou heureusement -, aucune de mes connaissances ne va en lettres modernes. Je vais donc me retrouver vraiment toute seule pour le coup. Je sais que je viens de faire l'éloge de la solitude mais dans ma petite solitude programmée et appréciée, j'ai conscience de ne pas être une véritable solitaire dans l'âme. C'est-à-dire que j'ai des amis que je peux appeler quand je veux et mon très cher boyfriend. Enfin, qui vivra verra comme on dit. Inutile de se faire des films - compliquée pour une angoissée comme moi -.

Voilà longtemps que je ne vous avais pas raconté ma vie comme ça. J'espère avoir encore quelques lecteurs car mine de rien c'est agréable de se savoir lue et peut être comprise. Pour la énième fois, je vais tenter de mettre à jour plus souvent mon petit blogounet - je dis ça à chaque fois -. J'ai lu quelques livres donc je peux écrire quelques critiques, et après, ma foi je ne sais pas. J'ai envie de poster des trucs, mais je ne sais jamais quoi. Surtout que ma vie n'est que peu intéressante n'est-ce pas ? Bref. Je vais me doucher. 

vendredi 6 juillet 2012

Un petit message pour vous annoncer que je suis une jeune bachelière. Me voilà donc officiellement en vacances, et dans une semaine je me casse dans le sud. Sinon, si jamais ça intéresse quelqu'un, j'ai obtenu la mention assez bien avec 13,18 de moyenne (philo 14, littérature 11, hist/géo 12, anglais 15, espagnol 15, allemand 11, anglais renforcé 17). Bref, je suis heureuse et fière. Je vous laisse avec quelques photos prises juste avant mon bal de fin d'année, et à très bientôt. 

jeudi 28 juin 2012

Dans mes oreilles.




BONUS :

Instagram's pictures #1


1. OOTD  _____ 2. Sunbathing  _____ 3. Before a party
4. Harlan Coben - Promets-moi  _____ 5. Mcdo  _____ 6. Max Payne 3
7. Billet bal de fin d'année  _____ 8. Rangement  _____ 9. Marque-page en coeur (origami)

mardi 26 juin 2012

You keep messing with my head.

C'est le début des vacances, et bon, rien ne se passe vraiment comme je l'aimerais. Le moral ne suit pas, il se trouve même au plus bas, au fond de mes chaussettes si je puis dire. J'étais pourtant celle qui annonçait l'éclate totale pour ces mois à venir. Je tentais de motiver les troupes à grands coups de " on l'aura notre bac, c'est certain ". Je sentais déjà une brise de liberté souffler et je n'attendais que le moment où je pourrais la laisser nous emporter. J'attends toujours. Les autres peut être pas, mais moi oui. Il faut l'avouer, mon premier jour en tant que lycéenne libre m'a laissée un gout plutôt amer dans la bouche et à y penser je pourrais encore en pleurer. J'ai besoin de me défaire de ce poids, et l'écriture ne m'y aide pas. Je n'arrive pas à écrire, j'ai trop écrit sur ce sujet là et même trop parlé. Oui, moi la fille qui ne parle pas, j'en ai assez de m'énerver sur tout ça, sur ce bordel immense qu'a foutu mon père dans ma vie, dans ma famille. Je le hais toujours autant. Je ne peux pas lui pardonner. Je déteste sa façon de tout retourner à son avantage. Je méprise sa compagne. Je le maudis pour sa trahison. J'espère qu'il dort mal la nuit. Je ne crois plus au mariage. Je vomis sur l'infidélité. Tout ce qu'il a détruit. Tout ce qu'il ne réalise pas. Personne ne comprend, à part ceux qui ont vécu la même chose mais je n'en connais pas. Dans le fond, je ne demande pas de la compréhension, j'ai juste besoin de bras afin d'y chialer, d'épaules sur lesquelles m'appuyer, et de sourires pour me réconforter. J'ai tout ça avec mes amis. Ils m'acceptent comme je suis, ce que mon père ne sait malheureusement pas faire. 

Vous savez, ça m'embête d'étaler ça ici. Je crois que cela n'a pas trop sa place sur un blog, mais en même temps, il faut que je souffle un peu et que je m'exprime. Ce divorce est toujours le pire de mes maux. Je ne me sens plus entière depuis. Ma famille a volé en éclat, oncles et tantes s'en fichent, et mes grands-parents du côté paternel aussi. Au début, j'pensais vivre heureuse sans eux. Sauf qu'une famille on en a qu'une et on en veut qu'une. Ils me manquent, voilà tout.

Bref, mon but n'est pas d'attirer la pitié ou d'ennuyer. Puis malgré tout ça hein, j'suis quand même une fille heureuse. Je suis pas forcément bien dans ma tête mais ça va. J'ai pas à me plaindre. Je pense avoir réussi mes épreuves pour le bac. Je profite comme je peux. Je passe mes journées à rien faire. J'ai commencé à jouer à Max Payne 3 et c'est le pied. Puis ce soir méga soirée, méga fête et méga gueule de bois demain. Ah la jeunesse.

Et le plus important, je peux enfin reprendre mes lectures. Qu'est-ce que ça fait du bien de se plonger dans un bon bouquin sans se dire qu'il vaudrait mieux réviser. C'est génial de lire des heures sans faire une seule pause. Aussi, j'ai hâte d'être sur la plage et de bronzer en lisant un bon roman. 

Oh et tant que j'y suis, avez-vous quelques bonnes musiques à me faire partager ? Je dois absolument remplir mon téléphone pour mes deux semaines dans le sud, alors n'hésitez pas à balancer vos sons.

jeudi 7 juin 2012

Un petit tag bien sympathique que j'ai eu envie de faire suite à celui de Molaire et Tentacules. J'invite bien évidemment toute personne qui le souhaite à y répondre - et tout particulièrement Célia -.


  Plutôt corne ou marque-page ?
Marque-page, même si il m'arrive - lorsque j'en ai pas un sous la main - de faire une petite corne mais c'est vraiment rare étant donné que j'utilise tout et n'importe quoi pour ne pas perdre ma page. Tickets de bus voir de caisse, cartes de visite, ou même l'emballage d'un bonbon. J'aimerais beaucoup m'acheter de jolis marque-pages mais bon, souvent je n'en trouve pas qui me tape assez dans l'oeil pour me faire sortir mon porte-monnaie. Il y a bien ceux que propose Birds on the wire, mais la flemme de commander. 




  As-tu déjà reçu un livre en cadeau ?
Oui, et j'en reçois toujours. C'est une valeur sure si on veut me faire vraiment plaisir. J'aime découvrir de nouveaux livres ou qu'on m'en offre un dont je rêve depuis longtemps. Par exemple, pour mes dix-huit ans, j'ai reçu La part de l'autre d'Eric-Emmanuel Schmitt d'un ami qui l'avait déjà lu et à qui je ne cessais de dire " il faut que je le lise aussi ". J'étais heureuse de l'avoir entre les mains. Une autre belle surprise ; Sky my husband ! Ciel mon mari ! de Jean-Loup Chiflet, un livre qui reprend les expressions françaises en anglais avec la bonne et la mauvaise traduction, le tout accompagné d'illustrations. Mon professeur d'anglais en avait parlé et je fus toute contente de pouvoir le placer dans ma bibliothèque - merci encore mes littéraires préférés -.
  Lis-tu dans ton bain ?
Non, je ne l'ai jamais fait et je ne le ferais surement jamais. J'aime pas les bains. 
  As-tu déjà pensé à écrire un livre ?
Oui, et j'y pense toujours d'ailleurs. C'est un peu un grand rêve. Néanmoins je ne pense pas avoir les capacités, du coup ça ne restera surement que ça. 
  Que penses-tu des séries à plusieurs tomes ?
Cela peut être sympa. J'en ai lu deux - et ça fait longtemps maintenant -, la saga Harry Potter  et Twilight. J'aimerais beaucoup lire les Hunger Games, mais le style un peu ado ne me donne pas l'envie. Puis je suis actuellement en train de lire celle de Pancol qui me plait et me parle plus. C'est mature, moins adolescent et vraiment appréciable. 
  As-tu un livre culte ?
La fille de Papier, de Guillaume Musso. Comme je rêve depuis toute petite de devenir auteur, ce livre me parle. Je me suis retrouvée vraiment portée par les mots. J'avais l'impression d'évoluer à l'intérieur du roman. Je suis amoureuse de ce livre. 
  Aimes-tu relire ?
J'aime bien, il y a certains livres dont je ne me lasserais jamais. Le dernier tome d'Harry Potter, Moi, Christiane F., 13 ans, droguée, prostituée, ou encore Fleur de Neige de Lisa Lee. Je ne saurais expliquer pourquoi d'ailleurs. 
  Rencontrer ou ne pas rencontrer les auteurs de livres qu'on a aimés ?
Je ne sais pas trop, je n'ai jamais rencontré ni eu l'occasion de rencontrer un auteur, mais pourquoi pas. Si je pouvais je pense que je le ferais. J'aimerais même beaucoup rencontrer Pancol ou Musso. 
  Aimes-tu parler de tes lectures ?
Si on me lance sur le sujet je peux en parler pendant des heures. J'aime partager mon avis, ou mon excitation quand je suis en pleine lecture. J'adore surtout discuter avec des gens qui ont cette même passion, c'est d'autant plus agréable je trouve. 
10    Comment choisis-tu tes livres ?
Je préfère les choisir moi-même. Je vais rarement lire des critiques avant d'acheter tel ou tel livre. En général j'accroche à la couverture, puis je regarde le titre, je lis le résumé, et si ça m'emballe quelques lignes de la première page. Puis je repose le livre avant de le reprendre. Parfois j'achète de suite, parfois des mois plus tard. Je passe beaucoup de temps dans les librairies. En fait, je pourrais y passer des heures et il arrive souvent que j'en ressorte les mains vides. J'aime fouiner, regarder tous les livres, et puis même si je peux acheter sur un coup de tête, la plupart du temps je réfléchis beaucoup avant de me lancer.  
11    Une lecture inavouable ?
Non, je ne crois pas.
12    Des endroits préférés pour lire ?
Sur la plage, dans mon lit, dans les transports en commun.
13    Un livre idéal pour toi serait :
J'en sais trop rien. Juste un livre qui m'aspire, dont l'univers me parle et m’envoûte. 
14    Lire par dessus l'épaule ?
Très peu pour moi.
15    Télé, jeux vidéos ou livre ?
Jeux vidéos et livre. Je passe pas beaucoup de temps devant la télé. Par contre, j'adore jouer aux jeux vidéos. Une petite geek dans l'âme. 
16    Lire et manger ?
Je pense pas en être capable. J'ai du mal à me concentrer sur plusieurs choses en même temps. Je risque de me crever un oeil si je fais ça.
17    Lecture en silence ou en musique ?
Les deux, tout dépend de mon humeur. 
18    Lire un livre électronique ?
Je suis assez contre les livres électroniques dans la mesure où ça détruit l'industrie du livre papier, mais d'un autre côté je trouve l'idée pas mal même si je ne pourrais jamais lire avec une tablette. Parce que tourner des pages et l'odeur du papier me manqueraient trop. 
19    Le livre vous tombe des mains : aller jusqu'au bout ou pas ?
Oui ! Je déteste ne pas finir un livre. 
20    Sur une île déserte, vous pouvez choisir trois livres, pas un de plus. Lesquels seraient-ce ?
Katherine Pancol, J'étais là avant.
Guillaume Musso, La fille de papier.
Lisa Lee, Fleur de Neige.

lundi 4 juin 2012

 
Donnez moi un peu d'argent, je sais exactement comment le dépenser. Alors qu'on sortait tous nos shorts et t-shirts, la pluie est revenue s'abattre sur l'Alsace. Néanmoins, cela ne m'a pas empêchée de faire quelques achats en vue de l'été qui approche et que j'attend impatiemment comme toute lycéenne qui doit passer son bac. C'est ainsi que ce mignon petit short jaune délavé Pull & Bear, et ces sympathiques baskets en toile  New Look se sont retrouvés en ma possession. 

Faut que je vous avoue un truc quand même. Les shorts et moi, on s'aime pas trop. Les jupes, ça passe encore, mais les shorts ! vraiment j'arrive pas. Je trouve mes jambes pas mises en valeur du tout et déteste cette impression d'avoir des cuisses énormes quand j'en porte. Je complexe réellement sur cette partie de mon corps, un truc de dingue. Mon copain aura beau me dire et me répéter que je suis bien comme ça, bah non j'trouve que c'est immonde. On a toutes un défaut qu'on est les seules à voir, pas vrai ?  Enfin, j'vais pas non plus me balader en pantalon tout l'été à cause de ça hein - et avec deux pauvres jupes j'irais pas loin - .  Donc bon, j'me fais un peu violence pour rentrer mes fesses dans des shorts et montrer mes gambettes. Pouet pouet.

lundi 28 mai 2012


Je viens de rentrer d’un week-end plus ou moins sympathique et me mange donc en pleine face la dure réalité. Le bac c’est dans trois semaines ma grande, et t’es pas vraiment prête. Sauf que bizarrement cela ne m’angoisse pas plus que ça. Ça doit être le côté pseudo-hippie-flemmard qu’on attribue plutôt fréquemment aux classes littéraires. On prend tellement l’habitude d’être traité de glandeurs que ça finit par devenir une part surnaturelle de nous qui transforme l’apparente flemmardise en état de zen attitude totale. Car même si j’ai réalisé à l’instant qu’il me manquait un de mes textes pour mon oral d’anglais renforcé je ne panique pas du tout. Fascinant non ? En fait, je suis genre ; « oh pas grave, j’photocopierais celui de Célia ». Puis on a tellement pris le pli à force de s’organiser au dernier moment qu’il nous en faut un peu plus pour nous mettre un coup de pression, n’est-ce pas mes littéraires préférées - spéciale dédicace - ?  

photos; mon débile de copain, le haut qu'il m'a offert, la photo qui trône sur mon bureau, nos pieds dans sa piscine.

Sinon, j’ai raté une date importante à immortaliser sur mon blog : le 26 mai 2012. Voilà un an que je suis avec mon copain et je n’ai ni pu passer la journée avec lui, ni trouvé le temps d’écrire quelque chose de potable. J’espère qu’il ne m’en veut pas, surtout que je suis un peu chiante ces derniers temps. Néanmoins je compte bien me rattraper.

Bref .

dimanche 13 mai 2012


Je ne raconte plus ma vie ces derniers temps, est-ce que cela manque réellement à quelqu’un ? J’en doute fortement. À moi en tout cas, ça ne me fait pas grand-chose. Je suis plutôt frustrée par mon syndrome de la page blanche. J’écris encore mais de moins en moins. Je trouve mes mots vides, comme s’ils ne venaient plus de mes tripes, du coup ça m’énerve vite et je jette l’éponge en envoyant valser mon cahier. Mon pauvre cahier
Néanmoins, j’ai décidé de faire un retour progressif bien qu'avec le bac qui approche je ne pourrais pas me remettre à poster aussi régulièrement que j’ai pu le faire.  Même si je n’ai pas le souvenir d’avoir été un jour très régulière dans mes messages. Bref. Il reste très exactement 35 jours avant le bac. C’est peu, mais ça me parait pourtant encore loin. Surement parce que j’ai envie d’en finir. Je n’en peux plus de mon lycée. Je veux voir des nouvelles têtes. Ça doit être comme ça à chaque fois qu’on termine un cycle, je sais que j’en aurais aussi marre de la fac, mais là je veux y aller. Juste pour découvrir d’autres trucs. D’ailleurs, si cela en intéresse certains, c’est décidé ce sera la licence de lettres modernes pour moi. De plus si j’ai bien suivi l’actualité, ce sera en contrôle continu à Strasbourg. On va servir de cobayes, trop cool.

Sinon, je fais une pause dans mes devoirs d’allemand. C’est rare que je les fasse sérieusement. Serais-je tombée sur la tête ? Probablement. Quand je les aurais fini, je suis bonne pour réviser les verbes  qui exigent l’emploi d’un cas particulier puis j’irais faire du vélo - ma vie est trop intéressante, n’est-ce pas ?
Bah ouais, ce que vous ne savez pas, c’est que je me suis mise dans la tête de faire une heure de vélo trois à quatre fois par semaine. Je ne veux pas que la pilule me fasse prendre du poids, or c’est ce qui est en train d’arriver alors je commence à lutter tout de suite avant que je ne puisse rien faire. Puis j’évite de grignoter aussi -  bon ça c’est plus compliqué -. Parce que bon, il est hors de question que je remette mes fesses dans un jean taille 40 maintenant que j'arrive à les rentrer dans du 38 hein.
J’ai hâte d’être en vacances. Comme beaucoup j’imagine. Surtout que je retourne au même endroit que l’année dernière, et à la même période que des amis alors ça va être cool. Puis je vais peut être me faire un week-end à Paris aussi, je croise les doigts pour en tout cas. Surtout que je n’ai pas eu aucune réponse pour les jobs auxquels j’ai postulé, alors autant s’éclater à fond si déjà j’bosse pas.


Enfin, voilà quelques lignes bien inutiles. Je suis douée pour ça au moins. Je vous laisse avec une photo des derniers vernis que j’ai acheté il y a un moment déjà et puis en bonus la musique qui me fout la pêche.

& Si vous me cherchez sur instagram : myquietsilence.

mercredi 9 mai 2012

It would be so nice to wake up and see you tangled in the sheets next to me.

image ; trouvée sur tumblr.
C’est le genre de chaleur qui te rend fou. Elle te prend par la gorge et t’étrangle. 
Pourtant t’en demandes encore. T’en veux toujours plus. Ce n’est jamais assez. 

Ils marchent. Ils descendent. Ils glissent. Ses doigts dansent puis esquivent. Ils tirent sur les draps en coton, provoquent ainsi de grands frissons que sa peau brulante ne peut plus cacher. Elle dessine ses formes, caresse son flan, frôle sa poitrine. Sa paume épouse la courbe de son dos. Leurs corps se rapprochent et les battements de leurs cœurs se répondent en écho tandis que son haleine chaude tape sur sa bouche rosie. Leurs lèvres se cherchent et jouent ensemble. Ils étouffent. La passion consume ce qui reste de raisonnable dans tout ça alors que la nuit engloutit la chambre dans sa globalité et qu’une moiteur insupportable s'installe en maître. Leurs respirations sont devenues bruyantes, haletantes. Une fine pellicule de sueur habille leur chair nue. Ils frémissent dans l’obscurité. Ils pèsent lourds sur le matelas. Tous leurs muscles se contractent. Ils se tordent de plaisir. La tension retombe mais reste palpable. Ils se bouffent du regard. Leur épiderme sensible les fait trembler. Un ticket pour le paradis sans retour je vous prie. Et ils scellent dans un dernier baiser tout leur amour.